La Pensée unique arabe en Mauritanie Destructrice de notre cohésion sociale Par Oiga Abdoulaye

Lorsque les officiers de l’armée mauritanienne se sont emparés du pouvoir
de Maître Mokhtar Ould Daddah le 10 juillet 1978, la raison avancée pour
justifier ce coup d’état était de mettre fin à la guerre du Sahara. Mais
l’objectif inavoué des initiateurs du coup d’état était de faire de la
Mauritanie, pays peuplé de berbères Sanhadja se faisant improprement
appeler maures, de peuls, de soninké, de haratine, de wolof et bambara,
un pays arabe comme les pays du Maghreb se considérant comme arabes
mais dont les populations sont majoritairement des berbères.
Pour atteindre leur objectif, ils ont aussitôt créé une organisation appelée
l’Avant-garde civilo-militaire. Cette structure était composée d’idéologues
civils et militaires, constituant une minorité de la composante berbère
Sanhadja qui se sont imposés au peuple mauritanien par la force des
armes et se relaient au pouvoir jusqu’à nos jours.
Ils ont importé de l’Iraq la pensée unique arabe. Les éléments de avant￾garde civilo-militaire se considérant comme arabes, la pense unique arabe
a pour objet de faire des populations non arabes, c’est-à-dire soninké,
peul, wolof et bambara des arabes. En cas de refus de la part de ces
communautés les combattre de la manière suivante : 1/3 est expulsé hors
du pays, 1/3 exterminé et le 1/3 est dépossédé de ses moyens de
subsistance (salaires, maisons, terres de culture et autres) et devient
pauvre et anéanti c’est cette politique qui a été appliquée lors des
événements tragiques de années 89-90-91. .
L’avant-garde civilo-militaire a placé ses éléments chargés d’appliquer
leur politique d’arabisation, et d’éliminer des composantes négro￾mauritaniennes dans tous les points stratégiques de l’état.
Ainsi, les services des examens, la Direction de la fonction publique, la
commission nationale des concours, la Télévision, la Radio Mauritanie ont
été tous confiés à des personnes ayant adhéré à leur idéologie.
Le service des examens de tous les échelons de l’enseignement était
chargé de filtrer et d’éliminer les négros-Mauritaniens admis, aux
différents examens et concours. La Direction de la fonction publique était
quant à elle chargée de précipiter le départ à la retraite de tous les cadres
négros-mauritaniens. Les programmes de la télévision étaient dominés
par ceux de la composante berbère Sanhadja (Maure).
C’est l’avant-garde civilo-militaire qui a dirigé le pays depuis le 10 juillet
1978 à nos jours. Tous les présidents qui se sont succédés au pouvoir ont
gouverné sous la direction de cet avant-garde en appliquant la politique
de la pensée unique arabe à l’exception de cinq d’entre eux. Il s’agit des
présidents : Moustapha Ould Med Saleck, Ahmed Ould Bousseif,
Mohamed Mahmoud Ahmed Louly, Mohamed Khouna ould Haïdala, Sidi
Ould Cheikh Abdallah. Ely Ould Mohamed Vall était chargé de la
transition, pour préparer les conditions d’un retour à un pouvoir civil et ne
pouvait en aucun cas adhérer à une telle théorie. Tous les postes de
responsabilité au plan régional, départemental ainsi qu’au niveau de
l’administration générale des forces armées et de sécurité sont confiés à
des personnes qui adhèrent à la politique de la pensée unique arabe et
acceptent de l’appliquer dans leur domaine de compétence.
Le président Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya lui aussi avait au début
refusé d’appliquer la politique de la pensée unique arabe. Pour l’amener
a adhéré à leur politique, les éléments de l’avant-garde civilo-militaire ont
poussé les militaires négro-mauritaniens à faire un coup d’état contre lui
sans ces derniers ne s’en rendent compte. Le coup d’état de 1987 ayant
donc échoué, Maaouya a fait exécuter 3 des auteurs du coup d’état.
Pour les éléments de l’avant-garde le président Maaouya devait profiter
de cette occasion pour exterminer tous les militaires et civils négro￾mauritaniens du pays – Maaouya n’ayant pas fait ce qu’ils voulaient, ces
derniers se sont retournés contre lui, en organisant à leur tour un coup
d’état en 1988 pour réaliser leur souhait, mais ce coup d’état a lui aussi
échoué. A cette occasion, Maaouya, n’a exécuté aucun élément des
auteurs du coup d’état, mais radié des forces armées et de sécurité 400
officiers, sous-officiers et hommes de troupes tous de la composante
berbère Sanhadja. Le coup d’état des militaires négros-mauritaniens de
1987 ayant convaincu Maaouya pour l’application de la politique de la
pensée unique arabe, les éléments de l’Avant-garde se sont organisés
pour préparer les événements des années 1989,90-91.
Evénements au cour desquels, les éléments de l’avant-garde civilo￾militaire ont mis en application leur théorie en expulsant 1/3 de la
population négro-mauritanienne vers le Sénégal et le Mali, exterminant
1/3 et le 1/3 restant réduit au néant. Seuls Maaouya et Mohamed Ould
Abdel Aziz ont accepté d’appliquer aux négros-mauritaniens la politique
de la pensée unique arabe parce qu’ils tenaient à rester au pouvoir. Ce
qui justifie leur durée au pouvoir. Tous les autres présidents qui ont refusé
ont été demis de leur fonction.
Si les éléments de l’avant-garde civilo-militaire ont pu contrôler et imposer
leur politique aux différents régimes, c’est parce qu’ils tiraient leur force de
l’appui qu’ils recevaient des régimes d’où ils ont importe la pense unique
arabe, avant que ces derniers ne tombent en disgrâce. A partir de l’année
2017, quand ces régimes ont connu des difficultés, pour ne pas dire
tombés en déliquescence, les éléments de l’avant-garde durement
affaiblis, le président Mohamed Ould Abdel Aziz enfin de reigne a
commencé à les combattre. Il y a eu donc divorce entre lui et l’avant￾garde civilo-militaire. Les points de divorce que j’ai constatés sont les
suivants :
1. Les articles de l’un de leurs membres influents pour ne pas dire leur
chef critiquait le régime du président Aziz.
2. Le fait que le parti Sawab ait parrainé la candidature de Monsieur
Birame Ould Dah Ould Abeid qu’ils considèrent comme un ennemi
du président Aziz.
3. La mise en place des commissions départementales, communales
de recensement des populations.
4. La marche organisée et dirigée par le président Aziz le 9 janvier
2019 contre le racisme et le discours violent.
5. Le fait de débaptiser l’avenue Gamal Abdel Nasser quand on sait ce
que représente le président Nasser pour le monde arabe et le
continent africain.
6. Le soutien apporté par les éléments de l’avant-garde à Monsieur Sidi
Mohamed Ould Boubacar contre le candidat de Monsieur Abdel Aziz
lors des élections présidentielles de juin 2019.
Ce sont ces points que mon analyse de la situation politique du pays m’a
amené à considérer comme des points de divorce entre Mohamed Ould
Abdel Aziz et ses complices d’hier. Il reste à les confirmer ou à les infirmer.
Je dirai aux membres de l’Avant-garde civilo-militaire qu’Allah nous a
enseigné, et l’histoire passée et présente nous l’a prouvé que les hommes
qui se considèrent supérieurs à d’autres communautés comme c’est leur
cas, soit par leur naissance, ou leur puissance financière où militaire,
finiront toujours par s’autodétruire ou à être détruits – les exemples des
hébreux (peuple élu), d’Hitler, du Rwanda dans le passé et ceux de l’Iraq,
de Syrie, de la Libye, du Yemen, de l’Egypte, de la Tunisie, du Soudan et
de l’Algérie aujourd’hui en sont une preuve éclatante. Ces exemples sont
à méditer
Toute cette histoire, désormais appartient au passé de notre pays.
Tournons nous maintenant vers l’avenir.
Nous espérons et souhaitons qu’avec l’arrivée du Président Mohamed
Ould Cheikh El Ghazouani au pouvoir, ce sera l’occasion pour lui de
rompre et de tourner de façon définitive cette page douloureuse et sombre
de l’histoire notre pays.
Si le président Mohamed Cheikh El Ghazouani arrive à se libérer du du
contrôle de son régime par les éléments de l’avant-garde civilo-militaire
comme l’a commencé le président Mohamed Ould Abdel Aziz et qu’il
instaure une politique de justice et d’égalité entre les composantes de
notre pays, il réconciliera le peuple mauritanien. Je suis convaincu que si
nos potentialités économiques que sont le poisson, le cheptel, le fer, le
cuivre, l’Or, la bauxite, le gypse, le pétrole, le gaz, l’agriculture, le sable,
le soleil, les dattes, les marbres, etc. sont exploités judicieusement et
distribuées de manière juste et égalitaire aux 3.500.000 citoyens, chaque
famille pourra être logée, nourrie, soignée, éduquée, et bénéficier de l’eau
et de l’électricité gratuitement.
Si par contre nous continuions sur la même lancée, l’homme qui arrive au
pouvoir avec sa famille et ses alliés une minorité ne représentant même
pas 10% de la population se partagent les 90% de ces richesses, ne
laissant au 90% de la population que les 10% de ces richesses je crains
que cela ne conduise à terme notre pays vers une guerre civile.
Qu’Allah protège notre chère Mauritanie (Amine)
Oiga Abdoulaye
Ancien Directeur Général
de la Caisse Nationale de Sécurité


concours d’entrée a l’école d la santé ou la pagaille oganisé

Depuis son instauration le concours d’entrée à l’école de santé connait des couaques répétitifs : d’abord la commission d’organisation présidée par le DRASS n’est jamais  à la hauteur de l’événement. Résultat on a l’impression d’être dans un marché hebdomadaire plutôt  que dans un centre d’examen. Le laxisme et le clientélisme qui caractérisent notre administration font le reste, épreuve  en retard (souvent un retard de 2h ou 3h), surveillants démotivés etc.

Pourquoi tant de légèreté serait on tenté de demander. La santé et l’éducation constituent la pierre angulaire de tout développement ; vu l’état de ces secteurs chez nous  on n’est pas encore au bout du tunnel.

Il est temps que des mesures énergétiques soient prises pour que ce concours se déroule dans un cadre plus sérieux car ces candidats qui n’accorde aucun attention particulière a ce qu’ils font seront demain nos infirmiers.

Au vu du déroulé de l’examen, il n’est pas étonnant que l’on préfère se soigner ailleurs ou casser sa tirelire pour aller dans une clinique privée car la santé est notre bien le plus précieux.

Amadou Ndiaye



La danse des coyottes

A l’ère de Taya l’intelligentsia mauritanienne s’était clochardisée à l’avènement de la « médiocratie » d’Aziz, elle s’est « crétinisée ».

On assiste à une déliquescence intellectuelle face aux appels de pied au président pour un troisième mandat. Un intellectuel digne de ce nom ne demanderait pas de fouler au pied la constitution.

L’immixtion des militaires dans les affaires de la cité a engendré un bouleversement socio politique d’envergure dans le monde en général, en Amérique du Sud et en Afrique particulièrement.

A quelques exceptions près ces régimes ont les mains tachées de sang.

Feu Thomas Sankara disait : « un militaire sans formation politique, au pouvoir c’est un assassin potentiel ». Et le général Lyautey de renchérir ‘ quand les talons claquent l’esprit se vide. »

A la lumière de ces citations et du vécu quotidien quel crédit accorder à un régime militaire au point de faire croire qu’il est indispensable.

Il est vrai que dans l’histoire politique tonitruante de l’Humanité, les militaires ont eu parfois à jouer des rôles prépondérants : Bonaparte, Churchill, Eisenhower, Castro, Chavez, Sankara, ATT etc.

Mais qu’à cela ne tienne une armée doit être républicaine et son rôle régalien est la défense de la patrie.

La parenthèse militaire ouverte depuis 40 ans n’est pas prête de se refermer tant que les intellectuels sont des sbires au service dudit régime et mettront en avant des intérêts mercantiles au détriment de la construction d’un état doté d’institution forte, seule garantie d’une stabilité socio politique.

Aujourd’hui Aziz souffle le chaud et le froid et tient la baguette et dicte les partitions à jouer .

Après les ministres, les chefs communautaires c’est autour des élus de faire allégeance.

Jusqu’où ira t on en bassesse pour  des intérêts parfois inavouables.



arret sur image

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Le chef d’État du Rwanda @PaulKagame en train de nettoyer des caniveaux pour l’exemple. Il n’est certainement pas un ange, mais il force le respect. Ce qu’il nous faut, c’est de l’action. Le Rwanda en est un bel exemple.



Rosso: a quel saint se vouer?

Depuis les ouvertures les établissements secondaires et primaires de la ville connaissent un manque d’enseignants. Il est vrai que la situation est chaotique dans tout le pays mais Rosso présente une particularité par rapport aux autres.

ici la politique est privilégiée au détriment de la nécessité de l’heure.le Directeur Régional de l’Education National est aussi le fédéral de l’UPR. Ce chevauchement de fonction donne souvent des situations ubuesques. Aujourd’hui tous les établissements de Rosso manquent de professeurs de matieres scientifiques et aux recrutements des contractuels ces derniers sont délaissés.

autre aspect le critère de la performance n’entre pas en ligne de mire dans le recrutement c’est le clientélisme , le laxisme qui sont les maitres mots de la gestion du personnel.



les paradoxes d’un etat dit moderne

 

 

 

 

photo_2019-10-23_19-46-57      Certaines pratiques sociétales ont la dent dure et se dresser contre elles peut couter cher

Malgré la ratification de certaines conventions condamnant ces pratiques l’état  fait preuve de peu d’enthousiasme a défendre les victimes s’il n’est pas tout simplement aux abonnés absents et parfois pire se range du côté des bourreaux.Apres l’encouragement des mouvements de droit de l’homme, Aminata Sy brise le silence autour des attaques dont elle fut victime. Le 28 Novembre 2018, La Mauritanie célèbre son 58 anniversaire d’indépendance, après tant d’années  les défenseurs des droits fondamentaux des enfants courent encore des risques énormes. A titre d’illustration, Aminata Sy a été l’une des braves femmes qui a osé dénoncer la pratique médiéval et archaïque de la Mutilation génitale, féminine dans la ville de Boghé aurait été victime de plusieurs tourments. Selon Aminata, le cœur d’une femme un cimetière immense de secrets.

En Mars dernier elle fut arrêté par la police ou elle a enduré un traitement qu’elle traite d’inhumain et qu’elle estime dans l’intérêt de protéger sa pudeur en tant qu’une femme respectable, ne juge pas nécessaire d’en donner les détails.

Précédemment, en Février de la même année, elle fut également stoppée par un groupe présumé être défenseurs de l’excisions l’aurait enlevé et emporté dans un endroit lointain du vu et du su du public pour lui faire chantage d’abandonner la lutte contre l’excisions. Ne voulant pas révéler ni le contenu du chantage ni l’identité des inquisiteurs dont elle ignore encore, Aminata nous révèle qu’elle ne veut pas allumer le feu qui pourrait lui incinérer.

La méthode  la plus courante est d’essayer d’intimider  les défenseurs des droits des hommes et des enfants, alors que l’état et la société civile devraient les considérer comme des partenaires qui leur permettent de cerner les zones d’ombre de cette problématique dont plusieurs hommes, femmes et enfant sont victime.



Serie de conférences sur les réalisations du président Aziz au Trarza

la coordination des cadres de l’enseignement, militant de l’UPR au Trarza, via son bureau de Rosso a organisé une conférence sur les réalisations du président Aziz sur le plan national et au Trarza en particulier.
Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, le coordinateur régional et DREN du Trarza, Mohameden Ould Baba Hamdi, a lu un communiqué retraçant les réalisations du raïs dans différents domaines autant national qu’international. Et il a mis en exergue celles qui concernent l’éducation. De la hausse des salaires et des primes, la réécriture des programmes pour un enseignement de qualité, la construction et la réfection des plusieurs établissements scolaires.
Il a aussi évoqué la redynamisation du parti, initiée par le président de la république dans le souci de mettre en place une structure viable pour accompagner le développement et capable de relever le défi. Dans ce cadre il a invité les participants a s’inscrire dans les différents ateliers prévus dans le cadre des journées de réflexion.
A sa suite Brahim Fall cadre de la coordination et directeur des études du collège 3 de Rosso, s’est appesanti sur la ville de Rosso qui s’est métamorphosée, les structures de base se sont beaucoup améliorées avec le désenclavement de certaines localités, le bitumage des principaux axes routiers de la ville, l’extension des réseaux d’eau et d’électricité, la construction d’écoles , la mise en place des bus scolaires etc..
El Bouh Ndaw , directeur de l’école de Garack salue lui le geste du président a l’endroit des petits agriculteurs : l’effacement des dettes, la disponibilisation des intrans et du matériel agricole.
Le président de l’amical Des Enseignants Moussa Diallo préférera ramer a contre courant et déplorera le fait que les enseignants au Trarza jusqu’à nos jours ne bénéficient toujours pas de la distribution des lots de terrain a usage d’habitat, malgré plusieurs requête adressée aux autorités compétentes. Néanmoins il a renouvelé l’entière engagement des enseignants a travailler avec le parti.
Le doyen Bara Fall, directeur du collège 3 de Rosso a dit se réjouir de cette rencontre des intellectuels, du rajeunissement du corps enseignant qui insufflera un sang nouveau a l’éducation. il a exhorté a lettre beaucoup du sien pour relever cette tâche combien difficile mais honorante, DIS MOI QUELLE EDUCATION TU AS ET JE TE DIRAI QUEL PAYS TU ES
En clôture Mohamed Vallée Ould Teyfour figure charismatique de la vie politique a Rosso et enseignant a la retraite a conclu par cette phrase:
APRÈS LE PAIN L’ENSEIGNEMENT EST LE PREMIER BESOIN DU PEUPLE. »
Il est a noter que plusieurs personnalités politiques ont fait le déplacement pour assister a cette conférence



Rosso : célébration de la journée mondiale de l’enseignant

La COMEDUC (coalition des organisations mauritaniennes pour l’éducation) via son antenne régional a Rosso a célébré la journée mondiale de l’enseignant ce samedi 9 décembre 2017. Etaient conviée a cette manifestation, toute la famille scolaire (Enseignants, APE) ainsi que les autorités administratives.

Dans son mot de bienvenue le coordinateur régional Bah Aboubakry a adressé ses plus vifs remerciements aux participants, et a magnifié l’enseignant dont la règle d’or , dira t il est la disponibilité et serviteur de la patrie son patronyme et ce malgré un environnement hostile et semé d’embuches.

L’enseignant fait face a des multiples problèmes certes, mais il faut avoir le courage de les identifier et non les occulter, chercher des solutions aux plus urgents.

A sa suite le président de la COMEDUC Sidi ould Idoumou ould Bouhdida a donné les raisons de la décentralisation et le choix de Rosso résulte du dynamisme de sa société civile.

Il a fait un bref aperçu de l’organisation avant de revenir sur le contexte de la célébration de cette journée. Il s’est excusé du décalage car la date de la journée mondiale est le 5 octobre mais la comeduc faute de moyens financiers n’as pu la célébrer que maintenant

Le thème sous lequel est célébré la journée cette année est : Enseigner en liberté, autonomiser les enseignants. Le président est revenu sur l’aspect autonomie car dira t il c’est la ou le bas blesse. Les enseignants sont en manque cruel d’autonomie autant financière, professionnelle et humaine. Et cela résulte d’un dédain du savoir et de cause a effet une moindre considération de l’enseignant. Or l’enseignant est en amont et en aval de tout processus de développement.

L’outiller et lui donner les moyens nécessaires pour mener a bien sa tache, c’est garantir un développement pour le devenir de l’Humanité.

Apres le discours du président un exposé faisant l’historique de la journée et les recommandations s’y affairant a été présenté par Sy Mamadou Ghaly et Djiby Baye Sih. A leur des sketches portant sur le rôle de l’enseignant dans la societe et le peu d’importance qu’accordent les gouvernants a son autonomie, ont été présenté.

Et dans un échange fructueux et serein les participants ont débattu de tous les problèmes sans se voiler la face et ont proposé des pistes de solutions qui seront adjointes au cahier de charge de la comeduc.

Il est a noter qu’aucun représentant de l’autorité n’a fait le déplacement, il est en de même pour les élus, et cerise sur le gâteau ni le DREN ni l’IDEN n’ont assisté a cette illustre assemblée.

Annexe

Le 5 octobre, comme chaque année depuis 1994, la Journée mondiale des enseignants commémore l’anniversaire de la signature de la Recommandation OIT/UNESCO concernant la condition du personnel enseignant (1966) dont le 50ème anniversaire a été célébré l’an dernier. La Recommandation de 1966 constitue le principal cadre de référence portant sur les droits et les responsabilités des enseignants à l’échelle mondiale.

Cette année, la Journée mondiale des enseignants marque aussi le 20ème anniversaire de la Recommandation de l’UNESCO concernant la condition du personnel enseignant de l’enseignement supérieur (1997). Cette catégorie de personnel est souvent oubliée dans les débats sur le statut des enseignants. À l’instar de leurs collègues du pré-primaire, du primaire et du secondaire, les enseignants de l’enseignement supérieur composent une profession qui nécessite des connaissances spécialisées, des aptitudes particulières et une compétence pédagogique.

En 2017, la Journée mondiale des enseignants aura pour thème « Enseigner en liberté, autonomiser les enseignants », faisant écho au thème de 2015 ; ce dernier, suite à l’adoption des nouveaux Objectifs de développement durable (ODD) en septembre 2015, réaffirmait que l’autonomisation des enseignants constituait la première des priorités dans toutes les stratégies de développement et de l’éducation.

La Journée mondiale des enseignants est célébrée chaque année à travers le monde, réunissant les gouvernements, les organisations bilatérales et multilatérales, les ONG, des représentants du secteur privé, les enseignants et les experts du domaine de l’enseignement. Avec l’adoption de l’ODD 4 sur l’éducation et de la cible 4.c dédiée aux enseignants, reconnaissant le rôle clé qu’ils jouent dans l’accomplissement de l’Agenda Éducation 2030, cette Journée est devenue l’occasion de pointer les réalisations et de réfléchir aux moyens de s’attaquer aux défis qui subsistent dans la promotion de la profession enseignante, notamment que la pénurie aiguë d’enseignants. En effet, selon l’Institut de statistique de l’UNESCO, le monde aura besoin de 69 millions d’enseignants pour parvenir à l’universalisation de l’enseignement primaire et secondaire d’ici à 2030.



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journées culturelles et sportives de Boumbry

Créé vers les ann?????????????????????????????????????????????????????????????????                          ées 50 ; le village de Boumbry est aujourd’hui une référence  en matière d’abnégation, d’éducation et d’ouverture. Le     village est renommé par le dynamisme de sa jeunesse  réunie  au sein de l’Association culturelle et sportive de la jeunesse de Boumbry dans le   département ; ainsi depuis vingt ans elle a instauré un tournoi réunissant plusieurs villages. Et c’est dans le cadre des activités de l’association les journées culturelles et s  portives du 30 septembre au 1er octobre 2017. Journées auxquelles ont assisté les autorités administratives et militaires ainsi que des figures de la politique locale. Et surtout les oulad Mbareck de toute la contrée.

C’est le hakem adjoint de keur-massène qui a donné l’ouverture officielles de ces journées  dans son discours il a remercié la jeunesse de cette belle initiative qui entre en droite ligne dans le rapprochement des populations et contribue au ciment de l’unité nationale.

A sa suite Moussa ould Mohamed Lemine  jeune cadre du village  et président de l’association a souhaité la bienvenue a tous les participants et a rappelé que malgré le jeune âge de l’association , elle a réussi en peu de temps a inculquer un esprit de partage , de solidarité et de fraternité a travers tout le département grâce  a un contact permanent des jeunes a travers des rencontres culturelles et sportives.  Selon lui toutes les démarches et activités de l association sont en conformité avec la politique du gouvernement a l endroit de la jeunesse, qui s’est traduite par la création d un haut conseil de la jeunesse. Il a conclu en souhaitant a nouveau la bienvenue aux différents participants.

Hacen ould Yaly lui au nom de la jeunesse a tenu a remercié la jeunesse pour son dynamisme et son engagement. Ensuite les participants ont eu droit à une présentation succincte du village et les différentes réalisations en matière de santé, d’éducation  et de droit politiques.

Des conférences sur l unité nationale, la démocratie et la bonne gouvernance ont été présenté au public. Sans oublier les danses et poèmes.

Ce festival a le mérite de prouver que les barrières géographiques et historiques et que  le facteur temps n’est point un handicap pour ceux qui veulent.

Enfin il faut rendre à césar ce qui est à césar. Chapeau au colonel retraité Ahmed ould Mbareck qui sans son sens profond du devoir et son dévouement sans faille rien de cela n aurait pu avoir, il  a tracé le chemin pour ces jeunes et il continue de veiller au grain

 

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La jeune Mauritanie

Par Mohamed Mahmoud  Ould  Siyam

Ingénieur et écrivain

siyammed@gmail.com

 

C’est une lapalissade de rappeler le rôle déterminant des jeunes dans l’impulsion du changement dans les sociétés.

Une primauté que justifie, entre autres, l’aptitude physique et le dynamisme qui les distingue des autres tranches d’âge.

En sus de ce qui vient d’être évoqué, les jeunes s’adaptent et s’accommodent plus facilement  aux changements qu’édicte l’évolution des temps.

Partant de ce constat, l’empreinte des jeunes dans le progrès de la société est manifeste. Ainsi, il ne révèle point de l’exagération  classer la jeunesse parmi les richesses au même titre que le fer et autres richesses halieutiques.

Représentant plus de 70 % de la population, preuve s’il en fallait que nous sommes une société jeune, cette donnée statistique devrait à elle seule susciter  chez chacun de nous une réflexion  sur les stratégies à mettre en œuvre pour exploiter à bon escient  toutes les capacités jeunes du pays.

Toutefois, le concours et la participation des jeunes restent insignifiants tant que les voies de la  participation effective des jeunes au développement sont obstruées.

Cette participation requiert au premier chef une décision politique qui traduit la volonté du gouvernement à assurer les conditions  de l’épanouissement des jeunes qui, dans le respect de leurs devoirs, désirent s’auto -affirmer.

Cette volonté politique doit se refléter sur les institutions et organes administratifs qui agissent en intermédiaire entre les jeunes et le gouvernement.

Ces institutions  intermédiaires doivent s’acquitter avec  rigueur les missions (exposer les problèmes que rencontrent les jeunes ; les aspirations et avis de la jeunesse).

En outre, ces institutions sont tenues à œuvrer  incessamment  en intime  collaboration avec les divers organes administratifs  pour une mise en place des politiques à même de garantir  une implication active des jeunes dans le processus de développement.

La volonté politique est incontestablement la clé de voute  indispensable pour aplanir les difficultés qui se dressent devant  des jeunes menaçant ainsi la poursuite la mission  et l’accomplissement des rôles qui leur sont dévolus.

La jeunesse en Mauritanie veut se sentir libre et souhaite gagner  l’estime, la confiance en ses capacités  et de la reconnaissance dans son degré  d’éveil.

Elle s’attend à ce que les talentueux parmi eux soient encouragés  à travers le décernement des prix en guise de reconnaissance et aspirent qu’il ait des structures chargés de financer les projets et créer des postes d’emploi.

La jeunesse désire avoir des interlocuteurs attentifs aux idées qu’elles avancent  et qui se croisent avec les politiques gouvernementales qui leur ciblent.

Dans ce cadre, les rôles impartis aux jeunes peuvent être réparti en 4 principales catégories, que voici :

-          Un rôle social : un aspect crucial qui constitue gage et condition sine qua non du développement, il se passe de tout commentaire  qu’un progrès significatif ne peut avoir lieu dans la discorde des composantes  sociales. Conséquemment, la jeunesse mauritanienne est appelée à travailler pour consolider la paix sociale ; à répandre les valeurs de justice et d’équité et combattre tous  discours  prônant la discorde ou comportement à caractère raciste. En parallèle, ils sont également appelés à divulguer la culture du volontariat, elle leur apprendrait à travailler avec l’esprit du groupe. Egalement la culture du volontariat développe chez les jeunes l’esprit de  l’initiative sans occulter l’impact direct de ses actions sur les couches fragiles de la société.

-            Economiquement : le rôle du gouvernement se fait sentir le plus dans l’aide et le soutient des entreprises que dirigent les jeunes. De telles mesures d’encouragement  allégeront le fardeau du gouvernement  et permettrons aux jeunes d’avoir  plus de marge. Cet accompagnement du gouvernement  encouragera les jeunes entrepreneures  à créer des postes de travail durable et à investir davantage  et par conséquent ils contribuent  au développement de l’économie du pays. A cet égard, il est impérieux que les jeunes soient impliqués dans la conception des stratégies économiques qui touchent à la vie quotidienne des citoyens. L’implication des jeunes se fait à travers la nomination de ces derniers dans des postes de direction ou conseil dans les  secteurs y afférents.

-          Culturellement : œuvrer à ceux les nobles valeurs soient vécues au quotidien et adoptées comme ligne de conduite.  Pour atteindre cet objectif, les médias, arts  et la littérature sont des  vecteurs  dont le rôle est décisif. Egalement aussi pour notre patrimoine culturel et nos langues nationales.

-          Politiquement : s’engager sans cesse pour exiger une participation politique  des jeunes et une accession aux postes de prise de décision afin de concrétiser les aspirations de notre jeunesses dans tous les secteurs de développement. Parallèlement, ils sont invités à travailler pour la consolidation du processus démocratique véritable gage de la stabilité politique du pays.

 

En conclusion, je pense que ces rôles décrivent  à la hâte demeurent de simples aspirations que la concrétisation est tributaire d’un engagement  gouvernementale à la hauteur de ses aspirations.

Un  engagement  qui apporte à la jeunesse   le soutient  nécessaire et inspire chez eux de la confiance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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