L’Armée mauritanienne du recrutement à l’avancement: Radioscopie de deux mamelles à surveiller

La valeur du militaire en général et de l’officier en particulier ne se mesure pas par le nombre d’années d’étude, ou par sa caverne d’Ali Baba, mais tout simplement par son professionnalisme qui doit réverbérer un comportement irréprochable.

A chaque fois qu’on se penche sur une entité à caractères humain ou animal, l’on constate qu’elle nécessite une force destinée à la sécuriser. Dans le règne animal nous avons l’exemple parfait de l’organisation de la fourmilière quand même qu’il y a des soldats qui protègent la reine de toute intrusion extérieure.
Et dire que l’instinct grégaire chez les fourmis, permet aux soldats de jouir de dispositions et de statut particuliers. Aussi, là où il y a un groupe de personnes, il y a toujours eu des hommes et des femmes ayant pour mission de les soustraire des agressions de leurs semblables, les humains.
Dans les sociétés modernes constituées en états-nations ce rôle est dévolu à l’institution militaire et la Mauritanie ne souffre pas d’exception. Mieux, en République islamique de Mauritanie, l’Armée est plus que nécessaire car c’est d’elle que dépend la stabilité du pays dans un environnement socio-culturel tumultueux, très peu poreux, en tout cas jusqu’à nos jours, à l’encrage de la notion de nation.
Si l’Armée est indispensable à l’existence même de notre pays, elle se doit donc d’être elle aussi exemplaire dans tous les domaines inhérents à son organisation intérieure et professionnelle; ce qui demande plus de justice et d’équité pour tous. Ainsi le principe primordial civique veuille qu’on rentre dans l’Armée par patriotisme en ayant comme ambition d’avancer de grade en grade, jusqu’au sommet de la hiérarchie, qui ouvre souvent les portiques de la gloire.
En effet le seul avantage légitime qu’on peut tirer d’une carrière militaire, c’est l’avancement au mérite. Ni plus, ni moins. Il arrive que durant sa carrière, l’on obtienne un commandement « juteux », comme on dit, ou un poste de « privilège ». Tout cela n’est qu’un épiphénomène, un appoint en trompe-l’oeil qui ne doit point influer sur les vertus cardinales d’un militaire valeureux, mais au contraire, ce genre d’émoluments ne doit être qu’une sorte d’ aide-pédagogique destinée à raffermir l’officier dans l’exercice de sa noble mission.
Ceux qui procèdent donc au recrutement sont responsables du meilleur avenir de leur Armée, et ils doivent répondre de leurs actes en cas de failles. Quant à l’avancement, ceux qui le décident et ayant de ce fait obtenu le statut de décideurs, doivent savoir qu’ils ont plus de responsabilité morale vis à vis de leur Armée que les recruteurs. Car de leurs seules décisions prises à partir du plus petit échelon de l’unité élémentaire, dépendent alors les futures défaites ou mieux, les nécessaires victoires qui seront consignées dans les annales de l’histoire de la nation, lors de la marche à l’ennemi.
N’oublions pas que le seul salut du militaire est de combattre de l’exorde à l’épitaphe, autrement du début jusqu’à la mort. Ceux qui n’ont pas cette maxime à l’esprit, trahissent leur patrie dès leur recrutement. On ne vient pas dans l’Armée pour chercher ni argent, ni plaisirs hédonistes, mais plutôt pour une gloire spartiate, s’il le faut par les « larmes et le sang » selon l’expression de l’ancien premier ministre anglais W Churchill.
A/ Le recrutement:
Si vous devez construire une maison mais hélas avec un soubassement en cendre, vous récolterez les conséquences néfastes plus tard !!! C’est pareil pour l’Armée nationale depuis quelques années. Le recrutement des officiers est devenu un casse-tête pour l’Etat-Major National. Même si on exige le baccalauréat pour le recrutement des EOA (élèves officiers d’Active), celui qui l’a passé, l’a souvent obtenu frauduleusement, ou a falsifié le diplôme. Il est rare de trouver des élèves au niveau acceptable, puisqu’ils sont souvent enfants de ministres, de politiciens véreux ou de hauts gradés exerçant dans les forces armées et de sécurité.
Pour parer à la dévaluation des moeurs et de l’éthique qui gangrène certaines couches aisées, il est préférable de recruter les futurs cadres de l’Armée chez les classes moyennes, les couches défavorisées qui détiennent encore le sens des valeurs ancestrales, de l’opiniâtreté dans le travail et surtout de probité. Le niveau intellectuel n’est pas le seul critère d’aptitude à vouloir embrasser une carrière militaire.
La moralité, l’intégrité physique, le civisme sont des critères sérieux à prendre en considération. Il faut éviter de recruter des drogués, des alcooliques, des délinquants etc…au péril d’avoir des unités militaires commandées par des officiers de mauvaise moralité, inaptes au commandement, pour que le jour « J », ils prennent la poudre d’escampette devant l’ennemi. Or le propre d’un militaire engagé , c’est de combattre dignement jusqu’à la mort. Il faut respecter la mémoire de ceux comme Soueidatt Ould Wedad, Ba Ibra Demba, Dieng Nadhirou, Tajou, Abou Diakité etc.. qui sont partis combattre et qui sont tombés au champ de l’honneur.
N’oublions pas non plus de valoriser la mémoire du soldat inconnu, matérialisée par la mort de milliers d’entre eux (militaires du rang et cadres sous-officiers). Il faut toujours penser à ces(ses) frères d’arme, disparus pendant la guerre du Sahara ou sous les feux des terroristes, ou ailleurs.
B/L’Avancement:
Une fois qu’on est recruté, le noeud gordien à toute carrière militaire est un avancement qui doit se dérouler selon les normes édictées par le règlement militaire en vigueur Si l’avancement est au choix du commandement, ce dernier ne peut se baser que sur des critères de vérité comme en sciences normatives. Le contraire de ce contrat biaiserait la trame intellectuelle qui court à travers l’étanchéité de la notion même de justice militaire. Un chef qui donne des ordres au nom du droit et exige qu’ils soient appliqués, se doit d’être lui-même irréprochable, équitable dans ses actions, juste dans ses prises de décisions.
Au début dans l’Armée l’avancement était une histoire de parentèle, de copinage, pire de corruption passive. Après un quart de siècle dans la grande muette, après 6 années de grade de sous-lieutenant, 11 ans de grade de lieutenant et 7 ans de grade de capitaine (jusqu’au 8 juin 2003),je suis en mesure de parler du sujet avec des preuves irréfutables. Heureusement que depuis le milieu des années 2000, les choses ont commencé à changer, avec le général Ghazwani comme chef d’état-major.
Sauf pour le grade de général, dont le monopole était entre les mains du président de la république, Mohamed Ould Abdel Aziz, jusqu’en 2019.. Depuis 2 à 3 ans la question du recrutement et de l’avancement commencent à capter l’attention des chefs. L’actuel Cemga le général de division Moktar ould Bollé Chaabane n’appartient à aucune tribu. Depuis 1979 que je le connais, je ne l’ai jamais entendu parler de son appartenance à tel ou tel ensemble tribal, contrairement à la majorité des mauritaniens, moi y compris.
Pourtant c’est cette appartenance supposée tribale ou ethnique qui empêche la Mauritanie de se hisser au rang de nation en général et à l’armée de se défaire de ses tares congénitales. Ce n’est pas pour rien qu’on parle d’officiers de l’ Adrar, d’officiers de l’Est, d’officiers Peuls etc…C’est Maawiya qui a commencé avec le régionalisme. Avant la démocratisation du pays, tous les commandants des régions militaires étaient des officiers de l’Adrar, de facto membres du comité militaire.
Avec la création du Basep à la fin des années « 80″, pour servir dans cette unité présidentielle, votre maman devrait accoucher au-delà de Oum Tounsi, ou au-delà ou en deçà d’Akjoujt. Le 1er CPOS (1985-86), les sujets ont fuité. L’appartenance à la tribu du secrétaire chargé de la correction des sujets, quand il y a un test d’admission au brevet de capitaines, détermine les résultats. Car seul le secrétaire connaît le numéro secret donné à chaque candidat.
A deux ou trois reprises les intéressés font admettre le maximum de leurs cousins. Malheur aux officiers compétents qui n’ont jamais voulu tricher !!! Tout ça est du passé, car les officiers se bousculent désormais au grade de commandant (DEM: diplôme d’Etat-major) et au grade de colonel (BMS: brevet militaire supérieur).Franchement avec le Cemga actuel Moktar Ould Bollé, qui n’a ni « cousin ni oncle » dans l’Armée, les choses commencent à changer; dans tous les domaines structurel, social, professionnel. Mais le chantier est vaste, même si la volonté y est.
Quand un chef n’est pas trop porté sur l’argent, il peut « rendre à César, ce qui appartient à César « .Actuellement tout va dans le bon sens et les gens commencent à se défaire des vieilles habitudes nuisibles à l’image du pays et à son Armée. Et c’est tant mieux./.
ELY SIDAHMED KROMBELE, FRANCE
Source Cridem


La CEDEAO face aux défis des coups d’État au Sahel

Depuis les récents coups d’État au Mali, au Burkina Faso et au Niger, la CEDEAO (Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest) est confrontée à des défis majeurs. Malgré ses efforts, l’organisation semble avoir du mal à prendre des décisions fermes pour ramener les putschistes à l’ordre constitutionnel. Pendant ce temps, les opportunistes politiques ont trouvé dans cette situation une occasion de renforcer leurs régimes, en profitant des hésitations de la CEDEAO.

La dernière proposition de ces pays est de quitter la CEDEAO. Même pour un observateur novice, il est évident que ces trois pays ont davantage besoin du soutien de la CEDEAO que tout autre pays. Ils sont enclavés, confrontés à des problèmes de terrorisme et ont l’un des PIB les plus faibles au monde. Depuis l’annonce de leur retrait, la CEDEAO est en ébullition, comme si la sortie de ces pays allait conduire à l’implosion de l’organisation. Il est temps de se ressaisir et de reconnaître que les manœuvres des militaires visent simplement à alléger la pression sur eux-mêmes et à se maintenir au pouvoir.

Le discours nationaliste qu’ils prônent, en particulier le petit capitaine qui cherche à jouer le rôle de Sankara, n’est qu’une illusion. Ils ont simplement changé de tuteur, passant de la France à la Russie, sans quoi ils n’ont rien à être fiers. Feu Sankara s’était tourné vers son peuple et avait renoué avec les valeurs fondamentales, sans se soumettre à une puissance étrangère.

Il est essentiel pour la CEDEAO de faire preuve de fermeté face à ces situations de crise. Les coups d’État ne doivent pas être tolérés, car ils sapent les progrès démocratiques réalisés dans la région. La CEDEAO doit prendre des mesures concrètes pour restaurer l’ordre constitutionnel, soutenir les pays touchés dans leur lutte contre le terrorisme et aider à stimuler leur développement économique.

Le Sahel est une région stratégique pour la stabilité de l’Afrique de l’Ouest, et la CEDEAO doit jouer un rôle central pour résoudre les problèmes auxquels elle est confrontée. Il est temps de mettre fin aux gesticulations stériles et d’agir avec détermination pour préserver les valeurs démocratiques et promouvoir la prospérité de la région.



La crise israélo-palestinienne: un appel à la responsabilité international

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Chers lecteurs,

Aujourd’hui, je souhaite aborder un sujet qui me tient particulièrement à cœur : la crise israélo-palestinienne. En tant que témoin des événements déchirants qui se déroulent actuellement à Gaza, je ne peux m’empêcher de ressentir une profonde tristesse et une frustration grandissante face à cette situation complexe.

Permettez-moi de commencer par souligner le rôle majeur que joue les États-Unis dans ce conflit. Il est indéniable que les pays arabes, et en particulier ceux du Golfe, sont devenus des alliés précieux de l’oncle Sam. Cependant, lorsque l’on regarde de plus près les bombes et les missiles utilisés par Israël dans son offensive à Gaza, il est impossible d’ignorer leur origine américaine. Cette complicité soulève des questions cruciales quant à la position de l’administration Biden, qui se dit préoccupée par la situation, mais qui tarde à agir.

Dans ce contexte, je suis frappé par le courage et la détermination de l’Afrique du Sud, le pays de Madiba, qui a osé porter plainte contre Israël pour génocide devant la Cour pénale internationale de La Haye. Cette action est un appel à la justice et à la responsabilité internationale, et je ne peux que saluer cette initiative. Cependant, je suis profondément déçu par le silence coupable de nombreux pays arabes qui, malgré leur proximité géographique et leur influence régionale, semblent rester passifs face à cette tragédie humaine.

C’est un moment où nous devons tous faire preuve de courage et d’empathie envers le peuple palestinien, qui subit des souffrances inimaginables. Il est temps que la communauté internationale se lève et agisse pour mettre fin à cette violence aveugle et à cette injustice persistante. C’est notre devoir de défendre les droits de l’homme et de promouvoir la paix dans le monde.

En conclusion, je lance un appel à tous les lecteurs pour qu’ils se tiennent informés, qu’ils expriment leur solidarité envers le peuple palestinien et qu’ils fassent pression sur leurs gouvernements pour qu’ils agissent. Ensemble, nous pouvons faire entendre notre voix et espérer que la paix tant attendue puisse enfin être réalisée.

Restons unis dans cette quête de justice et de paix.

Ndiaye



Les adolescents et l’amour a l’heure du numérique

L’amour des adolescents de nos jours est indéniablement influencé par le virtuel et l’intelligence artificielle. L’avènement des médias sociaux, des applications de rencontres et de la communication en ligne a considérablement modifié la façon dont les adolescents interagissent et développent des relations amoureuses.

 

Tout d’abord, il est important de reconnaître que les adolescents d’aujourd’hui sont nés dans un monde où la technologie est omniprésente. Ils ont grandi en utilisant des smartphones, des réseaux sociaux et des applications de messagerie, et ils sont souvent très à l’aise avec ces outils. Par conséquent, ils sont plus enclins à utiliser ces plateformes pour explorer et exprimer leurs émotions amoureuses.

 

Les médias sociaux jouent un rôle central dans la façon dont les adolescents entretiennent des relations amoureuses. Ils offrent un moyen facile de se connecter avec d’autres personnes partageant les mêmes intérêts et de développer des liens émotionnels. Cela peut être à la fois positif et négatif. D’une part, les adolescents ont la possibilité d’explorer et de rencontrer des personnes qu’ils n’auraient peut-être jamais rencontrées autrement, élargissant ainsi leurs horizons. D’autre part, cela peut également conduire à une dépendance excessive aux médias sociaux et à une pression constante pour maintenir une image en ligne parfaite, ce qui peut avoir un impact négatif sur leur estime de soi et leur bien-être émotionnel.

 

De plus, l’intelligence artificielle a également un impact sur l’amour des adolescents. Les applications de rencontres utilisent des algorithmes sophistiqués pour analyser les préférences et les comportements des utilisateurs afin de leur suggérer des partenaires potentiels. Cela peut faciliter les rencontres et les connexions, mais cela peut aussi conduire à une approche plus superficielle des relations, où les adolescents sont plus enclins à juger les autres en fonction de leur apparence ou de leur profil en ligne plutôt que de se concentrer sur des traits de personnalité plus profonds.

 

En outre, l’IA peut également influencer les interactions sociales des adolescents par le biais de chatbots et de programmes de messagerie automatisés. Les adolescents peuvent interagir avec ces entités virtuelles, souvent conçues pour simuler des conversations amoureuses ou amicales. Bien que cela puisse offrir une certaine forme de soutien émotionnel ou de compagnie, cela peut aussi créer une dépendance à l’égard de ces interactions virtuelles, ce qui peut nuire aux relations réelles et à la capacité de communication en face à face.

 

Il est important de souligner que ces changements ne sont ni positifs ni négatifs en soi. L’évolution des relations amoureuses des adolescents est un phénomène complexe et multifacette, influencé par de nombreux facteurs. Les médias sociaux et l’IA peuvent offrir de nouvelles opportunités et des défis uniques. Cependant, il est essentiel que les adolescents reçoivent une éducation et une orientation appropriées pour naviguer dans ces environnements virtuels, afin de préserver leur bien-être émotionnel et de développer des relations saines et authentiques dans le monde réel.



Office des Anciens combattants et Victimes de Guerre:Chronique d’une expropriation

Tous ceux qui ont l’habitude de passer par l’avenue Elhadj Omar Tall qui passe a l’ouest des ilots A à Nouakchott, ont remarqué un changement au niveau de l’Office des Anciens combattants et Victimes de Guerre (OACVG). L’enseigne à changé.  Desormais on lit : AAMRAN (Association des anciens militaires et retraités de l’armée nationale). Le bâtiment à pris un coup de neuf. Que s’est-il passé au juste?

Ni plus ni moins que ce que l’on pourrait appeler une expropriation en bonne et due forme, et ce,  dans un pays de droit.

Une association s’emploie à déposséder un établissement public à caractère administratif de son siège,  avec la complicité de l’état-major, donc logiquelent du ministère de la Défense.

L’AAMRAN a profité du vide laissé a la tere de l’Office des Anciens combattants depuis le décès de son dernier directeur, le 28 juillet 2021. Depuis cette date aucun directeur n’a été nommé et le personnel expédie les affaires courantes.

Après plusieurs tractations, il a été convenu que l’OACVG prête à l’AAMRAN des locaux qu’il  n’utilisait pas.  Mais l’association,  financée généreusement par l’état-major pour des travaux de réfection, à déjà pris tout l’étage et remplacé l’enseigne de l’Office.

Désormais le personnel de l’Office est confiné dans une partie de l’aile sud au rez de chaussée : le bureau du directeur, le secrétariat et la compatibilité. Les anciens combattants qui hébergent  n’ont plus que 3 pièces alors que l’association qui est hébergée dispose de tout l’étage (7 pièces).

Pour s’installer, l’association aurait reçu un financement qui pouvait  lui permettre d’acquérir un siège convenable, mais apparemment seuls les locaux de l’Office lui conviennent. Comme il fallait s’y  attendre, les associations de retraités de la gendarmerie, de la garde et de la police ont également demandé  leur part du gâteau. C’est ainsi que l’association des retraités de la gendarmerie ont reçu le premier bureau de l’aile nord du rez-de-chaussée,  celle des retraités de la garde a hérité du bureau suivant qui était jusque là la chambre du vieux gardien. Quand aux retraités de la police, il ont reçu le garage, à l’angle nord-ouest du bâtiment.

Pourtant il y a eu plusieurs rencontres y compris avec l’attaché militaire de l’ambassade de France qui en principe gère l’office avec le ministère de tutelle, pour arrondir les angles et trouver un compromis, mais en apparence l’association des Anciens militaires et retraites de l’armée bénéficie d’un soutien solide.

Il est vrai que les anciens militaires et retraités de l’armée,  les anciens gendarmes, gardes et policiers méritent tous les égards pour les nombreux services rendus à la Nation. Il est tout aussi vrai que les anciens combattants et victimes de guerre méritent autant  d’égards. Il convenait donc de faire preuve d’élégance  et de respecter les procédures et les textes plutôt que de bousculer les choses…

Rappelons que la premiére maison des Anciens Combatanttants a été construite en 1955  à Boghé. La maison des Anciens combattants qui se trouve à  Nouakchott a ete construite 7 ans plus tard, en 1962. Les deux maisons  administrées par un Établissement public à caractère administratif appelé Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre ont été pratiquement mises a la disposition de l’AAMRAN, en violation flagrante des textes (protocole d’accord et decrets) par l’administration. Pourtant, plus de 60  anciens combattants sont encore en vie. Au crépuscule de leur vie, ceux qui ont connu les affres de la guerre pour défendre leur patrie,  assistent impuissants à la perte de tout ce qui leur restait : leur  siège.

Depuis de nombreuses années des hommes d’affaires essaient de récupérer la maison des Anciens combattants de Nouakchott. La maison est en effet proche du marché de la capitale, ce qui lui donne une valeur considérable et aiguise l’appétit des un et des autres.

En effet le bâtiment est bordé sur trois côtés d’un très  large couloir qui fait face au marché et à  deux axes qui y mènent. Un couloir qui finira certainement  bientôt  par abriter un véritable centre commercial…

A.H.D

Source initiative News



DSCOURS DE L’ÉLYSÉE SUR LE SAHEL – Babacar Justin Ndiaye répond à Emmanuel Macron

 

Le discours prononcé par le Président Emmanuel Macron, le 28 août, est une profusion d’arguments apocryphes, c’est-à-dire faux. D’autant plus discutables que les assertions, les explications et les justifications du chef de l’État français accrochent et dépitent par leur triple manque de poids historique, de rigueur démonstrative et de finesse pédagogique.

Passons au crible quelques passages ou quelques saillies de cette longue allocution bien reçue et très ressentie ; notamment en Afrique de l’Ouest !

Je cite le locataire de l’Élysée : « Sans l’opération BARKHANE, le Mali, le Burkina et le Niger n’existeraient plus dans leurs limites territoriales ».

Voilà une thèse qui impressionne un Africain dépourvu de connaissances historiques. Ma réaction en guise de réponse est la suivante : « Sans le débarquement de Normandie en 1944, conçu et commandé par le Général Eseinhower, la France aurait eu un destin de régions allemandes comme la Saxe et la Rhénanie-Westphalie ».

En effet, ce sont les soldats anglais, américains et canadiens qui ont massivement péri pour libérer la France. Le Général De Gaulle était sans troupes sur le sol français. Les débris de l’armée tricolore étant aux ordres du Maréchal Pétain entouré par la clique des défaitistes ou des collaborateurs comme Pierre Laval. Même la crème des royalistes de France était représentée à Vichy par Raphaël Alibert.

Dans cette situation de désastre où le Général De Gaule n’avait que le micro de la BBC pour lancer son fameux Appel (au secours) du 18 juin, l’esquisse du Salut de la France est enregistrée au cœur de l’Afrique via l’adhésion du Gouverneur Félix Éboué (futur beau-père du Président Senghor) et l’engagement du Général Leclerc, à la tête de sa colonne de tirailleurs africains. Dans la vie des Nations, il y a eu des hauts et des bas sous tous les cieux, depuis l’aube des temps.

Le Mali et le Burkina contrôlent au moins 40 ou 60% leurs territoires en 2023. En 1940, la France avait perdu la totalité de son territoire. Les Allemands étaient jusqu’au Pas-de-Calais. De l’Alsace à la Bretagne, toute la France était occupée puis libérée par les Alliés et…les Africains. Chose à ne pas oublier : les tirailleurs africains ont été tragiquement récompensés à Thiaroye, dans la banlieue de Dakar.

Justement, Emmanuel Macron pense (sans le dire) que les Maliens, les Burkinabés et les Nigériens ne sont pas suffisamment reconnaissants à l’endroit de BARKHANE et des jeunes Français de vingt ans morts sous le chaud soleil Sahel. Effectivement ces dizaines de morts sont dignes de respect et de gratitude.

Toutefois, je rappelle que les sacrifices consentis par les Américains pour la libération de la France n’ont pas empêché le Général de Gaulle de claquer la porte de l’OTAN puis de prononcer le retentissant Discours de Phnom Penh (au Cambodge en septembre 1966) très favorable au Nord-Vietnam d’alors et au Viêt-Cong. Donc contre les États-Unis ! Ce qui a choqué, à l’époque, les Intellectuels anti-communistes comme Raymond Aron et Jean-François Revel.

L’autre saillie du Discours de l’Élysée sur le Sahel a dévoilé la posture de gladiateur adoptée par le Président Emmanuel Macron sur l’équation que représentent le maintien et/ou le départ de l’Ambassadeur de France à Niamey qu’on peut désormais assimiler au Préfet de la Nièvre…du Sahel. La Nièvre étant un Département de la Bourgogne-Franche-Comté.

Manifestement, la France impose son option et sa volonté à un pays souverain mais faible. Si on était en Angola, en Éthiopie, au Vietnam, au Maroc, en Algérie, au Zimbabwe etc. c’est-à-dire des États qui ont les reins solides, l’Ambassadeur Sylvain Itté ne passerait une nuit, après l’expiration des quarante-huit heures.

Quant aux arguments relatifs à la non-légitimité ou à la non-légalité du CNSP des putschistes de Niamey, ils ont le poids d’un fétu de paille. Un double pied de nez à la logique et à la cohérence ! Combien de fois, les diplomates français ont travaillé étroitement avec des dirigeants non élus ou installés par les baïonnettes ?

Le Général Gaïd Salah en Algérie, le Colonel Doumbouya en Guinée, le Général Al Burhan au Soudan, le Général Al Sissi en Égypte etc. ont opéré des putschs sans provoquer de séisme au Quai d’Orsay. Et que dire de l’Ambassadeur de France qui travaille avec la Junte de Birmanie ? Une junte qui bombarde ses opposants avec des avions de chasse et décime des milliers de citoyens de la communauté musulmane des Rohingyas…

En vérité, la France n’est forte que de la faiblesses élites africaines ; singulièrement celles de la CEDEAO et du Sahel. Feu le Président Houphouët Boigny disait : «Si le lézard pénètre dans le mur, c’est parce que le mur s’est lézardé ». Sans jeu de mots. Le lézard n’a ni griffes ni crocs. Et le mur est souvent en béton .

L’autre réalité renseigne que la France n’a de respect que pour les pays qui exigent et imposent le respect de leurs autonomies de décisions. On a vu la France quémander pendant longtemps la réouverture de son ambassade dans la capitale du Rwanda.

Plus spectaculaire encore, la France a imposé une Rwandaise (anglophone et anglophile) à la tête de l’OIF pour faire plaisir au nationaliste ombrageux et teigneux Paul Kagamé. Conséquence navrante : la Secrétaire générale de la Francophonie fait des fautes de syntaxe et de grammaire élémentaire dans la langue Victor Hugo. Évidemment, au grand dam des pays fondateurs de la Francophonie : le Sénégal de Senghor, le Niger de Diori Hamani, la Tunisie de Bourguiba et le Cambodge du Prince Sihanouk. Ces pays pionniers n’ont pas bronché.

En définitive, la France demeure l’artisan numéro un du ressac ou du reflux de son influence en Afrique de l’Ouest. Je ne me lasserai jamais de paraphraser Sékou Touré : « Changer de maitre, ce n’est pas se libérer ». Il est donc clair que la Russie, la Chine, la Turquie et autre WAGNER ne sont pas la solution. Mais la France est le problème.

Babacar Justin Ndiaye discours macron



De la jeunesse

La jeunesse, c’est bien plus qu’un simple âge. Elle incarne un état d’esprit résolument tourné vers le renouveau, un comportement assoiffé de changement, une attitude intrépide envers l’aventure, un élan puissant vers l’avenir, une action en faveur de la transformation, et un idéal de justice sociale. La jeunesse est le souffle de l’absolu et de l’utopie. Elle représente les forces dynamiques qui œuvrent en faveur d’un monde nouveau, empreint de progressisme. En opposition, les forces conservatrices qui maintiennent le statu quo, enveloppant le monde dans l’obscurité de l’injustice, de l’inégalité et de l’ignorance, sont vieilles et rétrogrades.

La jeunesse incarne un univers d’opportunités infinies, de rêves à réaliser, de découvertes à entreprendre, et d’aventures extraordinaires à vivre. En revanche, la vieillesse représente un monde ancré dans des traditions iniques, celui des castes, des noblesses, des monarques héréditaires, qui refuse de sortir de l’ombre pour accueillir la lumière de la justice, de la liberté, de l’égalité et de la science. La vieillesse est un monde qui préfère la confortable routine, un univers clos qui réprime les possibilités et éteint la lumière de l’avenir.

Dans cette prison de la routine, les individus paresseux se sentent à leur aise, car ils n’aspirent à aucun rêve, n’ont aucune volonté de changement, et craignent de faire face à l’avenir, d’affronter leur destin, et d’observer la lueur de la liberté. La servitude devient préférable à la liberté. En revanche, la jeunesse est synonyme d’audace, de prise de risque, d’exploration audacieuse, et de créativité débridée. Elle représente une période d’insolence, car elle conteste, résiste, s’indigne, crée et imagine, tout en nourrissant des aspirations, des exigences, des souhaits, et des demandes.1680361537739_1



Pour un changement en profondeur

1696350351042L’ouverture des classes a été célébrée avec grand enthousiasme et même le président de la république a honoré de sa présence cette cérémonie. Cependant, je ne peux m’empêcher de me demander à quoi cela va réellement servir dans un système gangrené par le laxisme, le clientélisme et la corruption à tous les niveaux.

La réalité sur le terrain est bien différente des beaux discours. Malgré les consignes du Ministère demandant aux personnels d’encadrement d’être présents à partir du 15 septembre, rien n’a été fait pour sanctionner ceux qui n’ont pas respecté ces consignes. Et pourtant, le jour J, les représentants du ministère, les inspecteurs d’académie et autres font le tour des établissements pour relever les enseignants absents. Mais seuls ceux qui n’ont pas « un bras long » seront sanctionnés. Cela ne peut plus continuer ainsi.

Il est urgent de nettoyer ce secteur de l’éducation de toute forme de politisation. Les politiciens ont infiltré ce domaine et tout est désormais politisé : les affectations, les promotions, les absences, tout y passe. Je me rappelle encore de l’ancien DREN du Trarza qui a été coopté comme fédéral de l’UPR, et seuls ceux qui sont de son bord politique bénéficient des promotions et autres avantages. La compétence, l’assiduité et autres qualités sont reléguées au second plan.

Dans notre pays, les postes ministériels sont attribués en fonction d’un dosage ethnique et régional qui ne tient pas compte des compétences requises. Dans tous les pays du monde, les ministères de l’éducation et de la santé sont dirigés par des personnes qui connaissent les problèmes du secteur de l’intérieur, car ils en sont issus. Chez nous, n’importe qui peut devenir ministre de l’éducation ou de la santé.

Le véritable problème de l’école mauritanienne est sa tutelle, qui n’écoute que les mafieux en col blanc qui ont pris le ministère en otage depuis plus de 20 ans et qui bloquent systématiquement toute volonté de changement dans le secteur. Il est temps de secouer cette fourmilière géante et c’est une tâche ardue qui incombe au président de la république s’il souhaite réellement faire bouger les lignes.

Nous devons exiger un système éducatif basé sur la méritocratie, où les enseignants et les personnels d’encadrement sont sélectionnés en fonction de leurs compétences et de leur engagement envers l’éducation de nos enfants. Les politiciens ne doivent plus avoir leur mot à dire dans ces décisions cruciales.

Je lance un appel à tous les citoyens mauritaniens pour qu’ils se mobilisent et soutiennent ce plaidoyer pour un changement en profondeur. Nous devons exiger des réformes concrètes, une transparence totale dans les affectations et les promotions, et une lutte acharnée contre la corruption qui ronge notre système éducatif.

Ensemble, nous pouvons faire entendre notre voix et contribuer à bâtir une école mauritanienne solide, juste et équitable pour tous. Le temps du changement est venu, et nous devons saisir cette opportunité pour l’avenir de nos enfants et de notre pays.

Restons unis dans cette lutte pour une éducation de qualité.

Amadou Ndiaye

amadouabdoul@gmail.com



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Lettre au Président de la République : l’école que nous voulons

Monsieur le Président,

Cette lettre particulière vous est adressée comme contribution d’un vieux professeur, à cinq ans de la retraite, à ce vaste chantier de réforme du système éducatif national que vous avez cité parmi vos priorités. Il ne s’agit pas de « leçons » à donner ni même de propositions à considérer mais tout simplement d’une réflexion à partir de faits vécus constituant les vrais problèmes d’une école prise en otage par une poignée de cadres qui l’exploitent (je n’exagère pas) comme le ferait les triades chinoises ou les cartels colombiens ou mexicains.
Monsieur le Président,
Il ne sert à rien de penser à la meilleure réforme possible et de désigner le meilleur profil (ministre) pour la mettre en œuvre si vous ne commencez pas par « dégager » (le mot n’est pas fort) cette mafia qui infeste le département depuis des décennies. Imaginez, monsieur le Président, qu’il y a des (ir)responsables en poste depuis 20 ans !. Des « intouchables » qui, grâce à la protection dont ils jouissent – jouissaient- en très haut lieu, agissent selon leur bon vouloir. Ils nomment, dénomment, « vendent » des mutations, « libèrent » certains pour aller exercer d’autres activités parallèles (à Noughta Sakhina ou dans les écoles privées) ou même partir tenter dame fortune à l’étranger !!!
Certes, il y a de bons cadres qui accomplissent leurs missions suivant les règles de l’art, qui maintiennent le département en survie, mais ils se comptent sur les doigts d’une seule main. Ils sont l’exception qui confirme la règle, comme on dit.
Pensez, Monsieur le Président, que parce que j’ai cette propension à dire et à écrire contre les maux qui gangrènent notre société, on m’avait demandé de retourner enseigner, alors que je n’ai été muté au Cabinet qu’après vingt ans de classe passés à l’intérieur (lycée de Boghé, 7 ans), lycée d’Aleg (3 ans) et Nouakchott (Lycée national 6 ans). Et que, quelques mois plus tard, des nominations de complaisance étaient venues encombrer les administrations du ministère devenant ainsi une sorte « d’asile » pour désœuvrés !
Monsieur le Président,
L’éducation est l’un des secteurs sensibles, qui réagit systématiquement à toute injustice. Je vous donne encore un exemple.
Au Ministère, il n’est pas étonnant de voir beaucoup de ceux qui ont réussi leur examen de sortie avec toutes les difficultés du monde, occuper les plus grands postes de responsabilité. Dans l’une des filières, le dernier de la promotion a été le premier nommé au poste d’inspecteur, à la manière de la méthode lifo (last in, first on). Le dernier venu, premier servi. Le premier de la même promotion ne montera en grade que beaucoup plus tard. Comprenez, Monsieur le Président, que beaucoup, comme moi, peuvent avoir ce raisonnement : puisqu’on prend par le bas, versons dans la médiocrité !!!
Monsieur le Président,
Tout le monde s’accorde à dire que vous avez mis un soin particulier à vous entourer d’une équipe de choc : un Premier ministre et des ministres qui ont de la compétence à revendre, un ministre chargé du cabinet du président de la République dont la qualité première doit être la confiance que vous lui accordez (ce qui est le cas)… Le même soin accordé au choix des ministres doit s’appliquer aux différents niveaux de l’administration, scolaire notamment : chargés de mission, conseillers, directeurs centraux, chefs d’établissements (lycées, collèges, écoles fondamentales), chefs de services, chefs de division, car tout le monde sait que l’entourage d’un ministre de l’éducation joue les premiers rôles dans la mise en œuvre d’une réforme ou…sa mise au placard.
Monsieur le Président,
L’administration ne doit pas être sous le joug de la tribu ou de la région. Dans le ministère que je connais le mieux (l’éducation), c’est ce Mal qui ronge notre système éducatif depuis des décennies. Le ministre doit avoir comme priorité des priorités de s’assurer que les directions, les services et autres administrations scolaires ont les ressources humaines capables de leur insuffler une nouvelle vie. Le désencombrement est une opération de « salubrité » qui doit constituer la première mesure à prendre. Mais il faut également penser, Monsieur le Président, à ces milliers de soldats qui sont sur le terrain des opérations. Plusieurs d’entre eux n’ont pas choisi, d’eux-mêmes, la profession ; ils ont été contraints et forcés par le chômage endémique.
Pour améliorer le rendement de l’école, il faut que le métier d’enseignant nourrisse son homme. Ce qui a été entrepris au niveau de la Justice, comme bonification des salaires, et qui est également d’usage dans certains départements « privilégiés », comme les Finances, l’Economie et les Affaires étrangères, doit profiter à ces enseignants pour qu’ils puissent se donner à la tâche en se sentant à l’abri du besoin. Si cette condition sine qua non est réalisée, on peut alors penser, en toute logique, à l’application du principe de la récompense et de la sanction.

Monsieur le Président,

Une école à deux vitesses est le fruit de ces injustices que je viens d’énumérer. Parce que la qualité de l’école publique laisse à désirer, les parents d’élèves se voient contraints d’instruire leurs enfants dans ces écoles-boutiques qui foisonnent à Nouakchott mais qui commencent aussi à essaimer dans les grandes villes. Parce que son salaire ne lui permet pas de « tenir » deux semaines, voire une, l’enseignant est obligé de chercher le « complément » dans ce privé qui fonctionne, injustement, avec un personnel formé par et pour l’Etat ! Je reviens pour dire que seule l’amélioration des conditions de vie de l’enseignant et le suivi régulier de son rendement permettront de sauver l’école publique et d’arriver, avec l’engagement pris par vous, monsieur le Président, à cette école républicaine que nous voulons.

Sneiba Mohamed, professeur
Sneiba Mohamed


Surmonter nos doutes pour réaliser nos Rêves

Une citation inspirante de Franklin D. Roosevelt qui résonne tout particulièrement en moi : « La seule limite à notre réalisation de demain sera nos doutes d’aujourd’hui. » Ces mots puissants nous rappellent que notre propre incertitude peut être le plus grand obstacle à notre succès.

Quand je me plonge dans cette citation, je ne peux m’empêcher de réfléchir aux moments où j’ai laissé mes propres doutes me freiner. Combien de fois ai-je hésité à prendre des risques, à poursuivre mes rêves, tout simplement parce que je ne croyais pas en moi-même ?

Il est facile de se laisser emporter par nos pensées négatives, de se convaincre que nous ne sommes pas assez bons ou que nous n’avons pas les compétences nécessaires pour réussir. Mais c’est précisément là que réside le danger : laisser nos doutes dicter notre avenir.

Roosevelt nous rappelle que nos doutes d’aujourd’hui ne doivent pas devenir les chaînes qui nous empêchent d’atteindre nos objectifs demain. Au lieu de cela, nous devons trouver la force de les surmonter et de croire en nos capacités. Cela peut sembler difficile, mais c’est une étape essentielle pour avancer.

Alors, comment pouvons-nous surmonter nos doutes ? Tout d’abord, il est important de prendre conscience de nos pensées négatives et de les remettre en question. Demandons-nous pourquoi nous doutons de nous-mêmes et si ces doutes sont réellement fondés. Souvent, nous réalisons que nos craintes sont irrationnelles et que nous sommes capables de bien plus que ce que nous pensons.

Ensuite, entourons-nous de personnes positives et encourageantes. Lorsque nous sommes entourés de personnes qui croient en nous, cela renforce notre confiance en nous-mêmes. Trouvons des mentors, des amis ou même des groupes de soutien qui peuvent nous aider à rester motivés et à surmonter nos doutes.

Enfin, prenons des mesures concrètes pour réaliser nos rêves. Rien ne renforce notre confiance en nous-mêmes comme des succès réels. Fixons-nous des objectifs réalisables et travaillons dur pour les atteindre. Chaque petite étape accomplie est une preuve que nous sommes capables de surmonter nos doutes et d’aller de l’avant.

Alors, chers lecteurs, n’oublions pas que nos doutes ne sont pas une fatalité. Ils peuvent être surmontés si nous choisissons de croire en nous-mêmes et de prendre des mesures pour réaliser nos rêves. Ne laissons pas nos doutes d’aujourd’hui devenir les regrets de demain.

Je vous encourage à garder cette citation à l’esprit et à l’utiliser comme une source d’inspiration lorsque les doutes commencent à se faire sentir. Rappelez-vous que vous êtes capable de grandes choses et que la seule limite à votre réalisation sera vos doutes d’aujourd’hui.

N’ayez pas peur de poursuivre vos rêves, de prendre des risques et de croire en vous-même. Vous êtes votre plus grand atout, et vous avez le pouvoir de créer un avenir rempli de succès et de bonheur.

Avec confiance et détermination

Amadou Ndiaye


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