concours d’entrée a l’école d la santé ou la pagaille oganisé

Depuis son instauration le concours d’entrée à l’école de santé connait des couaques répétitifs : d’abord la commission d’organisation présidée par le DRASS n’est jamais  à la hauteur de l’événement. Résultat on a l’impression d’être dans un marché hebdomadaire plutôt  que dans un centre d’examen. Le laxisme et le clientélisme qui caractérisent notre administration font le reste, épreuve  en retard (souvent un retard de 2h ou 3h), surveillants démotivés etc.

Pourquoi tant de légèreté serait on tenté de demander. La santé et l’éducation constituent la pierre angulaire de tout développement ; vu l’état de ces secteurs chez nous  on n’est pas encore au bout du tunnel.

Il est temps que des mesures énergétiques soient prises pour que ce concours se déroule dans un cadre plus sérieux car ces candidats qui n’accorde aucun attention particulière a ce qu’ils font seront demain nos infirmiers.

Au vu du déroulé de l’examen, il n’est pas étonnant que l’on préfère se soigner ailleurs ou casser sa tirelire pour aller dans une clinique privée car la santé est notre bien le plus précieux.

Amadou Ndiaye



La danse des coyottes

A l’ère de Taya l’intelligentsia mauritanienne s’était clochardisée à l’avènement de la « médiocratie » d’Aziz, elle s’est « crétinisée ».

On assiste à une déliquescence intellectuelle face aux appels de pied au président pour un troisième mandat. Un intellectuel digne de ce nom ne demanderait pas de fouler au pied la constitution.

L’immixtion des militaires dans les affaires de la cité a engendré un bouleversement socio politique d’envergure dans le monde en général, en Amérique du Sud et en Afrique particulièrement.

A quelques exceptions près ces régimes ont les mains tachées de sang.

Feu Thomas Sankara disait : « un militaire sans formation politique, au pouvoir c’est un assassin potentiel ». Et le général Lyautey de renchérir ‘ quand les talons claquent l’esprit se vide. »

A la lumière de ces citations et du vécu quotidien quel crédit accorder à un régime militaire au point de faire croire qu’il est indispensable.

Il est vrai que dans l’histoire politique tonitruante de l’Humanité, les militaires ont eu parfois à jouer des rôles prépondérants : Bonaparte, Churchill, Eisenhower, Castro, Chavez, Sankara, ATT etc.

Mais qu’à cela ne tienne une armée doit être républicaine et son rôle régalien est la défense de la patrie.

La parenthèse militaire ouverte depuis 40 ans n’est pas prête de se refermer tant que les intellectuels sont des sbires au service dudit régime et mettront en avant des intérêts mercantiles au détriment de la construction d’un état doté d’institution forte, seule garantie d’une stabilité socio politique.

Aujourd’hui Aziz souffle le chaud et le froid et tient la baguette et dicte les partitions à jouer .

Après les ministres, les chefs communautaires c’est autour des élus de faire allégeance.

Jusqu’où ira t on en bassesse pour  des intérêts parfois inavouables.



arret sur image

arret sur image

Le chef d’État du Rwanda @PaulKagame en train de nettoyer des caniveaux pour l’exemple. Il n’est certainement pas un ange, mais il force le respect. Ce qu’il nous faut, c’est de l’action. Le Rwanda en est un bel exemple.



Rosso: a quel saint se vouer?

Depuis les ouvertures les établissements secondaires et primaires de la ville connaissent un manque d’enseignants. Il est vrai que la situation est chaotique dans tout le pays mais Rosso présente une particularité par rapport aux autres.

ici la politique est privilégiée au détriment de la nécessité de l’heure.le Directeur Régional de l’Education National est aussi le fédéral de l’UPR. Ce chevauchement de fonction donne souvent des situations ubuesques. Aujourd’hui tous les établissements de Rosso manquent de professeurs de matieres scientifiques et aux recrutements des contractuels ces derniers sont délaissés.

autre aspect le critère de la performance n’entre pas en ligne de mire dans le recrutement c’est le clientélisme , le laxisme qui sont les maitres mots de la gestion du personnel.



Serie de conférences sur les réalisations du président Aziz au Trarza

la coordination des cadres de l’enseignement, militant de l’UPR au Trarza, via son bureau de Rosso a organisé une conférence sur les réalisations du président Aziz sur le plan national et au Trarza en particulier.
Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, le coordinateur régional et DREN du Trarza, Mohameden Ould Baba Hamdi, a lu un communiqué retraçant les réalisations du raïs dans différents domaines autant national qu’international. Et il a mis en exergue celles qui concernent l’éducation. De la hausse des salaires et des primes, la réécriture des programmes pour un enseignement de qualité, la construction et la réfection des plusieurs établissements scolaires.
Il a aussi évoqué la redynamisation du parti, initiée par le président de la république dans le souci de mettre en place une structure viable pour accompagner le développement et capable de relever le défi. Dans ce cadre il a invité les participants a s’inscrire dans les différents ateliers prévus dans le cadre des journées de réflexion.
A sa suite Brahim Fall cadre de la coordination et directeur des études du collège 3 de Rosso, s’est appesanti sur la ville de Rosso qui s’est métamorphosée, les structures de base se sont beaucoup améliorées avec le désenclavement de certaines localités, le bitumage des principaux axes routiers de la ville, l’extension des réseaux d’eau et d’électricité, la construction d’écoles , la mise en place des bus scolaires etc..
El Bouh Ndaw , directeur de l’école de Garack salue lui le geste du président a l’endroit des petits agriculteurs : l’effacement des dettes, la disponibilisation des intrans et du matériel agricole.
Le président de l’amical Des Enseignants Moussa Diallo préférera ramer a contre courant et déplorera le fait que les enseignants au Trarza jusqu’à nos jours ne bénéficient toujours pas de la distribution des lots de terrain a usage d’habitat, malgré plusieurs requête adressée aux autorités compétentes. Néanmoins il a renouvelé l’entière engagement des enseignants a travailler avec le parti.
Le doyen Bara Fall, directeur du collège 3 de Rosso a dit se réjouir de cette rencontre des intellectuels, du rajeunissement du corps enseignant qui insufflera un sang nouveau a l’éducation. il a exhorté a lettre beaucoup du sien pour relever cette tâche combien difficile mais honorante, DIS MOI QUELLE EDUCATION TU AS ET JE TE DIRAI QUEL PAYS TU ES
En clôture Mohamed Vallée Ould Teyfour figure charismatique de la vie politique a Rosso et enseignant a la retraite a conclu par cette phrase:
APRÈS LE PAIN L’ENSEIGNEMENT EST LE PREMIER BESOIN DU PEUPLE. »
Il est a noter que plusieurs personnalités politiques ont fait le déplacement pour assister a cette conférence



Rosso : célébration de la journée mondiale de l’enseignant

La COMEDUC (coalition des organisations mauritaniennes pour l’éducation) via son antenne régional a Rosso a célébré la journée mondiale de l’enseignant ce samedi 9 décembre 2017. Etaient conviée a cette manifestation, toute la famille scolaire (Enseignants, APE) ainsi que les autorités administratives.

Dans son mot de bienvenue le coordinateur régional Bah Aboubakry a adressé ses plus vifs remerciements aux participants, et a magnifié l’enseignant dont la règle d’or , dira t il est la disponibilité et serviteur de la patrie son patronyme et ce malgré un environnement hostile et semé d’embuches.

L’enseignant fait face a des multiples problèmes certes, mais il faut avoir le courage de les identifier et non les occulter, chercher des solutions aux plus urgents.

A sa suite le président de la COMEDUC Sidi ould Idoumou ould Bouhdida a donné les raisons de la décentralisation et le choix de Rosso résulte du dynamisme de sa société civile.

Il a fait un bref aperçu de l’organisation avant de revenir sur le contexte de la célébration de cette journée. Il s’est excusé du décalage car la date de la journée mondiale est le 5 octobre mais la comeduc faute de moyens financiers n’as pu la célébrer que maintenant

Le thème sous lequel est célébré la journée cette année est : Enseigner en liberté, autonomiser les enseignants. Le président est revenu sur l’aspect autonomie car dira t il c’est la ou le bas blesse. Les enseignants sont en manque cruel d’autonomie autant financière, professionnelle et humaine. Et cela résulte d’un dédain du savoir et de cause a effet une moindre considération de l’enseignant. Or l’enseignant est en amont et en aval de tout processus de développement.

L’outiller et lui donner les moyens nécessaires pour mener a bien sa tache, c’est garantir un développement pour le devenir de l’Humanité.

Apres le discours du président un exposé faisant l’historique de la journée et les recommandations s’y affairant a été présenté par Sy Mamadou Ghaly et Djiby Baye Sih. A leur des sketches portant sur le rôle de l’enseignant dans la societe et le peu d’importance qu’accordent les gouvernants a son autonomie, ont été présenté.

Et dans un échange fructueux et serein les participants ont débattu de tous les problèmes sans se voiler la face et ont proposé des pistes de solutions qui seront adjointes au cahier de charge de la comeduc.

Il est a noter qu’aucun représentant de l’autorité n’a fait le déplacement, il est en de même pour les élus, et cerise sur le gâteau ni le DREN ni l’IDEN n’ont assisté a cette illustre assemblée.

Annexe

Le 5 octobre, comme chaque année depuis 1994, la Journée mondiale des enseignants commémore l’anniversaire de la signature de la Recommandation OIT/UNESCO concernant la condition du personnel enseignant (1966) dont le 50ème anniversaire a été célébré l’an dernier. La Recommandation de 1966 constitue le principal cadre de référence portant sur les droits et les responsabilités des enseignants à l’échelle mondiale.

Cette année, la Journée mondiale des enseignants marque aussi le 20ème anniversaire de la Recommandation de l’UNESCO concernant la condition du personnel enseignant de l’enseignement supérieur (1997). Cette catégorie de personnel est souvent oubliée dans les débats sur le statut des enseignants. À l’instar de leurs collègues du pré-primaire, du primaire et du secondaire, les enseignants de l’enseignement supérieur composent une profession qui nécessite des connaissances spécialisées, des aptitudes particulières et une compétence pédagogique.

En 2017, la Journée mondiale des enseignants aura pour thème « Enseigner en liberté, autonomiser les enseignants », faisant écho au thème de 2015 ; ce dernier, suite à l’adoption des nouveaux Objectifs de développement durable (ODD) en septembre 2015, réaffirmait que l’autonomisation des enseignants constituait la première des priorités dans toutes les stratégies de développement et de l’éducation.

La Journée mondiale des enseignants est célébrée chaque année à travers le monde, réunissant les gouvernements, les organisations bilatérales et multilatérales, les ONG, des représentants du secteur privé, les enseignants et les experts du domaine de l’enseignement. Avec l’adoption de l’ODD 4 sur l’éducation et de la cible 4.c dédiée aux enseignants, reconnaissant le rôle clé qu’ils jouent dans l’accomplissement de l’Agenda Éducation 2030, cette Journée est devenue l’occasion de pointer les réalisations et de réfléchir aux moyens de s’attaquer aux défis qui subsistent dans la promotion de la profession enseignante, notamment que la pénurie aiguë d’enseignants. En effet, selon l’Institut de statistique de l’UNESCO, le monde aura besoin de 69 millions d’enseignants pour parvenir à l’universalisation de l’enseignement primaire et secondaire d’ici à 2030.



journées culturelles et sportives de Boumbry

Créé vers les ann?????????????????????????????????????????????????????????????????                          ées 50 ; le village de Boumbry est aujourd’hui une référence  en matière d’abnégation, d’éducation et d’ouverture. Le     village est renommé par le dynamisme de sa jeunesse  réunie  au sein de l’Association culturelle et sportive de la jeunesse de Boumbry dans le   département ; ainsi depuis vingt ans elle a instauré un tournoi réunissant plusieurs villages. Et c’est dans le cadre des activités de l’association les journées culturelles et s  portives du 30 septembre au 1er octobre 2017. Journées auxquelles ont assisté les autorités administratives et militaires ainsi que des figures de la politique locale. Et surtout les oulad Mbareck de toute la contrée.

C’est le hakem adjoint de keur-massène qui a donné l’ouverture officielles de ces journées  dans son discours il a remercié la jeunesse de cette belle initiative qui entre en droite ligne dans le rapprochement des populations et contribue au ciment de l’unité nationale.

A sa suite Moussa ould Mohamed Lemine  jeune cadre du village  et président de l’association a souhaité la bienvenue a tous les participants et a rappelé que malgré le jeune âge de l’association , elle a réussi en peu de temps a inculquer un esprit de partage , de solidarité et de fraternité a travers tout le département grâce  a un contact permanent des jeunes a travers des rencontres culturelles et sportives.  Selon lui toutes les démarches et activités de l association sont en conformité avec la politique du gouvernement a l endroit de la jeunesse, qui s’est traduite par la création d un haut conseil de la jeunesse. Il a conclu en souhaitant a nouveau la bienvenue aux différents participants.

Hacen ould Yaly lui au nom de la jeunesse a tenu a remercié la jeunesse pour son dynamisme et son engagement. Ensuite les participants ont eu droit à une présentation succincte du village et les différentes réalisations en matière de santé, d’éducation  et de droit politiques.

Des conférences sur l unité nationale, la démocratie et la bonne gouvernance ont été présenté au public. Sans oublier les danses et poèmes.

Ce festival a le mérite de prouver que les barrières géographiques et historiques et que  le facteur temps n’est point un handicap pour ceux qui veulent.

Enfin il faut rendre à césar ce qui est à césar. Chapeau au colonel retraité Ahmed ould Mbareck qui sans son sens profond du devoir et son dévouement sans faille rien de cela n aurait pu avoir, il  a tracé le chemin pour ces jeunes et il continue de veiller au grain

 

?????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????????????????????

 



La jeune Mauritanie

Par Mohamed Mahmoud  Ould  Siyam

Ingénieur et écrivain

siyammed@gmail.com

 

C’est une lapalissade de rappeler le rôle déterminant des jeunes dans l’impulsion du changement dans les sociétés.

Une primauté que justifie, entre autres, l’aptitude physique et le dynamisme qui les distingue des autres tranches d’âge.

En sus de ce qui vient d’être évoqué, les jeunes s’adaptent et s’accommodent plus facilement  aux changements qu’édicte l’évolution des temps.

Partant de ce constat, l’empreinte des jeunes dans le progrès de la société est manifeste. Ainsi, il ne révèle point de l’exagération  classer la jeunesse parmi les richesses au même titre que le fer et autres richesses halieutiques.

Représentant plus de 70 % de la population, preuve s’il en fallait que nous sommes une société jeune, cette donnée statistique devrait à elle seule susciter  chez chacun de nous une réflexion  sur les stratégies à mettre en œuvre pour exploiter à bon escient  toutes les capacités jeunes du pays.

Toutefois, le concours et la participation des jeunes restent insignifiants tant que les voies de la  participation effective des jeunes au développement sont obstruées.

Cette participation requiert au premier chef une décision politique qui traduit la volonté du gouvernement à assurer les conditions  de l’épanouissement des jeunes qui, dans le respect de leurs devoirs, désirent s’auto -affirmer.

Cette volonté politique doit se refléter sur les institutions et organes administratifs qui agissent en intermédiaire entre les jeunes et le gouvernement.

Ces institutions  intermédiaires doivent s’acquitter avec  rigueur les missions (exposer les problèmes que rencontrent les jeunes ; les aspirations et avis de la jeunesse).

En outre, ces institutions sont tenues à œuvrer  incessamment  en intime  collaboration avec les divers organes administratifs  pour une mise en place des politiques à même de garantir  une implication active des jeunes dans le processus de développement.

La volonté politique est incontestablement la clé de voute  indispensable pour aplanir les difficultés qui se dressent devant  des jeunes menaçant ainsi la poursuite la mission  et l’accomplissement des rôles qui leur sont dévolus.

La jeunesse en Mauritanie veut se sentir libre et souhaite gagner  l’estime, la confiance en ses capacités  et de la reconnaissance dans son degré  d’éveil.

Elle s’attend à ce que les talentueux parmi eux soient encouragés  à travers le décernement des prix en guise de reconnaissance et aspirent qu’il ait des structures chargés de financer les projets et créer des postes d’emploi.

La jeunesse désire avoir des interlocuteurs attentifs aux idées qu’elles avancent  et qui se croisent avec les politiques gouvernementales qui leur ciblent.

Dans ce cadre, les rôles impartis aux jeunes peuvent être réparti en 4 principales catégories, que voici :

-          Un rôle social : un aspect crucial qui constitue gage et condition sine qua non du développement, il se passe de tout commentaire  qu’un progrès significatif ne peut avoir lieu dans la discorde des composantes  sociales. Conséquemment, la jeunesse mauritanienne est appelée à travailler pour consolider la paix sociale ; à répandre les valeurs de justice et d’équité et combattre tous  discours  prônant la discorde ou comportement à caractère raciste. En parallèle, ils sont également appelés à divulguer la culture du volontariat, elle leur apprendrait à travailler avec l’esprit du groupe. Egalement la culture du volontariat développe chez les jeunes l’esprit de  l’initiative sans occulter l’impact direct de ses actions sur les couches fragiles de la société.

-            Economiquement : le rôle du gouvernement se fait sentir le plus dans l’aide et le soutient des entreprises que dirigent les jeunes. De telles mesures d’encouragement  allégeront le fardeau du gouvernement  et permettrons aux jeunes d’avoir  plus de marge. Cet accompagnement du gouvernement  encouragera les jeunes entrepreneures  à créer des postes de travail durable et à investir davantage  et par conséquent ils contribuent  au développement de l’économie du pays. A cet égard, il est impérieux que les jeunes soient impliqués dans la conception des stratégies économiques qui touchent à la vie quotidienne des citoyens. L’implication des jeunes se fait à travers la nomination de ces derniers dans des postes de direction ou conseil dans les  secteurs y afférents.

-          Culturellement : œuvrer à ceux les nobles valeurs soient vécues au quotidien et adoptées comme ligne de conduite.  Pour atteindre cet objectif, les médias, arts  et la littérature sont des  vecteurs  dont le rôle est décisif. Egalement aussi pour notre patrimoine culturel et nos langues nationales.

-          Politiquement : s’engager sans cesse pour exiger une participation politique  des jeunes et une accession aux postes de prise de décision afin de concrétiser les aspirations de notre jeunesses dans tous les secteurs de développement. Parallèlement, ils sont invités à travailler pour la consolidation du processus démocratique véritable gage de la stabilité politique du pays.

 

En conclusion, je pense que ces rôles décrivent  à la hâte demeurent de simples aspirations que la concrétisation est tributaire d’un engagement  gouvernementale à la hauteur de ses aspirations.

Un  engagement  qui apporte à la jeunesse   le soutient  nécessaire et inspire chez eux de la confiance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Derniers commentaires

Articles récents

Les amendements constitutionnels: défis de la promotion de la démocratie et enracinement du développement local

            IMG_7720             

   Une constitution ou Loi fondamentale, est la matérialisation écrite d’un idéal d’organisation globale d’une société donnée, elle reflète les nécessaires adaptations à la dynamique des contraintes internes et externes auxquelles la société est confrontée. L’immuabilité de la constitution est une chimère, en raison des évolutions sociétales, particulièrement à l’ère des accélérations communicationnelles massives. Plusieurs pays de la sous-région et d’ailleurs, ont récemment modifié leur constitution ou sont sur le point de le faire…

  1. 1.   Bref aperçu rétrospectif:

En réalité, le peuple mauritanien avait, depuis plus de mille ans, adopté la Charia, comme règle normative suprême; le 22 mars, 1959, la première constitution, au sens moderne de ce terme, fut adoptée. Cette constitution fut modifiée, à la veille de l’indépendance, le 26 novembre, 1960, puis en 1961, 1964 et 1970. Le 9 février, 1985, fut adoptée une charte constitutionnelle et le 20 juillet 1991, une nouvelle constitution vit le jour, modifiée le 12 juillet, 2006, puis en 2012, en application des conclusions du dialogue politique national de 2011. Le projet d’amendements constitutionnels,  objet du référendum populaire du 5 août prochain, constitue une conclusion du dialogue politique national de 2016, auquel ont participé les partis politiques de la majorité  présidentielle et des partis politiques de l’opposition démocratique, l’opposition radicale ayant préféré boycotter ce dialogue, comme ce fut le cas lors du dialogue de 2011.

  1. 2.   De quels amendements constitutionnels s’agit-il?

a)   L’emblème national  (drapeau, le sens du sacrifice suprême)

b)  Les institutions

  • Suppression du Sénat et Création de Conseils généraux,
  • Suppression  du Médiateur de la république et du Haut conseil islamique et du Conseil de la Fatwa et des recours gracieux, au profit d’une nouvelle et unique  institution aux compétences élargies
  1. 3.   La logique qui sous-tend ces amendements:
  • Ø S’approprier, sur le plan populaire, les symboles de la république et leur signification
  • Ø Pallier le grave déséquilibre de développement économique entre la capitale (Nouakchott) et les régions de l’intérieur et favoriser le principe de subsidiarité
  • Ø Pallier la redondance institutionnelle
  • Ø Economiser des ressources publiques
  • Ø Honorer les engagements pris lors du dialogue politique national  de 2016.
  1. Au-delà des objectifs immédiats:

ü Il s’agit de «tester» certains dispositifs de notre constitution, pour les opérationnaliser en associant davantage les citoyens à la prise de décision stratégique

ü Le camp opposé à ces amendements est essentiellement constitué des «Frères musulmans» et de leurs alliés, «reliefs» politiques de la période d’exception, tous fragilisés par les malheurs diplomatiques de leurs mentors idéologiques et financiers, au Proche orient. Cette nébuleuse politique a, par ses agissements inconséquents, fait le lit du chaos et de l’anarchie, partout où son idéologie a pris pied; la victoire du «Oui», au référendum du 5 août prochain, représentera une preuve supplémentaire de désaveu populaire, en direction de ces pyromanes des temps modernes.

ü Il s’agit d’aligner notre Loi fondamentale sur les niveaux de performance honorables (Bilan du président de la République : voir les indicateurs ci-dessous), réalisés, durant les huit dernières années, dans tous les domaines de la vie publique.

                                                       

  1. Annexe sur certains indicateurs de performance

 

A l’issue de la vingt-neuvième Conférence des chefs d’état et de gouvernement de l’Union africaine, tenue à Addis-Abeba, les 3 et 4 juillet 2017, la Mauritanie aura l’honneur d’abriter la trente-unième Conférence au  sommet de notre organisation continentale, en juin -juillet 2018. Il s’agit-là d’une performance sur le double plan politique et diplomatique,  qui vient s’ajouter  à de nombreux  succès  réalisés par la Mauritanie, au cours des huit dernières années,   sous l’autorité du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz. Notre pays a ainsi brillamment réussi à organiser,  dans un contexte particulier,  son premier Sommet de la Ligue arabe (vingt-septième  Conférence  des Chefs d’Etat arabes),  en juillet 2016.

Sur un autre plan, la Mauritanie a  joué un rôle clef au service de la paix et de la sécurité sous- régionales; l’on se rappelle, à ce propos, la courageuse initiative du Président de la République d’effectuer une visite à Kidal, en 2014, alors que cette ville était la proie à une bataille militaire désespérée. Une initiative qui avait permis d’apaiser le front militaire, tout en favorisant le déclenchement des pourparlers de paix.  Dans la même logique, le Président de la République  décida de se porter -ultimement- au secours de la paix sous-régionale, lorsque toutes les initiatives diplomatiques avaient tourné court et lorsque les cris de ralliement des va-en-guerre et le cliquetis des armes, menaçaient d’envenimer la situation sécuritaire dans une sous-région, théâtre de plusieurs foyers de vive tension.

Les innombrables performances diplomatiques, économiques et sociales réalisées au cours des  dernières années, sont largement connues sur le plan national, mais la nouvelle source de fierté légitime pour nos concitoyens, est que le bilan du Président de la République, S.E.M. Mohamed Ould Abdel Aziz, commence à être reconnu et noté par les grandes institutions internationales spécialisées, tel que reflété par  les indicateurs ci-dessous:

  1. a.      Selon le  classement  établi par la dernière édition (2016) du Global Terrorism Index (GTI)[1],  publiée par  « The Institute for Economics and Peace » (Australie), la Mauritanie surclasse –et de loin- tous les pays de la sous –région.
  2. b.      Selon un rapport sur les inégalités des revenus (coefficient de GINI)[2], portant sur vingt six pays africains, publié par la Banque Mondiale, en 2016[3], la Mauritanie obtient non moins que la meilleure note, sur ces vingt six pays .
  3. c.       Selon le rapport deReporters Sans Frontières (RSF), 2017,  la Mauritanie occupe la meilleure place sous-régionale et la première sur le plan arabe, et ce depuis  trois  années  successives.
  4. d.       Selon le rapport publié, fin mars dernier, par le «Narcotics bureau»(Département  d’Etat   américain)[4],  la Mauritanie est le seul pays de la sous-région dont le nom ne figure pas sur la liste des douze (12) pays devant faire  l’objet d’une «surveillance particulière» .
  5. e.       Selon les statistiques de l’Organisation Internationale de la Migration[5], le nombre d’émigrés clandestins (les occupants des fameux «cayucos») vers les Iles Canaries, en provenance des côtes mauritaniennes, est passé de 36000, en 2006, à zéro, depuis 2014, et ce sans coercition sur   les candidats  à l’émigration.
  6. f.        Selon les rapports annuels de la Banque Mondial (2016 et 2017)[6]la Mauritanie a gagné, en deux ans, 16 points dans le classement mondial du «Doing Business». Elle figure ainsi parmi les cinq pays, au niveau de la région Afrique et parmi les dix pays au monde, ayant le plus amélioré leur environnement des affaires.
  7. g.      Selon le rapport de lAgence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA)[7], publié en 2016,  la Mauritanie  est classée parmi les pays africains qui ont le plus promu l’utilisation des énergies renouvelables, (6ème  en énergie solaire et 8ème  en éolienne du continent africain).
  8. h.      L’exceptionnelle réussite des candidats mauritaniens  à des concours internationaux réputés très sélectifs (première et deuxième places au concours de l’agrégation de mathématiques, au Maroc, 2017)  et le brillant succès de nombres de cadres mauritaniens à de hauts postes internationaux, témoignent,  d’une part,  du succès des filières de l’excellence mise en place ces dernières années[8]  et de la crédibilité diplomatique retrouvée du pays, d’autre part.
  9. i.        En terme de kilomètres de route bitumés, la moyenne sur les cinquante (50) premières années de notre indépendance, est dans un rapport de 1 à 3.4, par rapport à la même moyenne sur les six (6)  dernières années[9].
  10. j.        Selon le classement mondial de la FIFA du mois de juillet 2017, la Mauritanie fait un bond spectaculaire en avant de vingt trois (23) places. Ce résultat, jamais réalisé de par le passé,  est le  fruit d’une politique volontariste en faveur de la jeunesse et des sportifs mauritaniens.

 

 

 

A la lumière des indicateurs non exhaustifs ci-dessus énumérés, la priorité nationale doit consister à pérenniser, sous l’autorité du président de la république, S.E.M. Mohamed  Ould Abdel Aziz,  l’actuel rythme soutenu des performances en matière de gestion publique,  au service de la paix, de la sécurité et du  développement durable de la Mauritanie.          

 

 

 

 

 

 

 

Par: Isselkou Ould Ahmed Izid Bih,

MAEC

Au Centre Mauritanien de Communication et de Développement (CMCD)

 


[1] Global Terrorism Index (GTI), « Measuring and Understanding The Impact of Terrorism, edition 2016, The Institute for Economics and Peace.

[2] Coefficient de Gini est une mesure statistique de la dispersion d’une distribution dans une population donnée.

[3]  Rapport de la Banque Mondiale  2016 « classement des pays du plus égalitaire au plus inégalitaire».

[4]  Rapport élaboré par «The Narcotics Bureau» et publié  par le Département d’Etat américain,  fin Mars 2017.

[5] Rapports annuels de 2014, 2015  et 2016 de l’Organisation Internationale de la Migration (OMI).

[6] Doing Business,  2017  Report.

[7] Rapport IRENA 2016.

[8] Rapport MENESRS (2010).

[9] Etude MET (2015)IMG_7686


Rosso : Mame Djiby fait carton plein

Mame Djiby Diouf

Rosso vit au rythme des meetings de la campagne du referendum. Les acteurs politiques n’ont plus une minute à eux, chacun s’investit autant qu’il le peut.

Ce dimanche 02/07/2017 c’était autour de Mame Djiby Diouf de faire une véritable démonstration de force.  Il y avait foule et l’ambiance était bonne enfant. En dehors des figures familières a tous les meetings, il faut noter la présence de Ba Madine, président de la section de l’UPR a Rosso et (absent depuis des lustres pour raison professionnelles, il est secrétaire général  a l’OMVS), celle Deddou ould Moutaly conseiller du premier ministre et celle de la tendance du sénateur (Slama ould Sidi Bouya, Tchafagha ould Mohamed etc..)

Mais la présence la plus marquante est celle de la jeunesse et des femmes en masse. En fait Mame Djiby Diouf est non seulement un acteur politique mais aussi un acteur de développement. Ces actions et son soutien inconditionnel à toutes les activités des jeunes et des femmes sans distinction d’appartenance politique lui valent cette valeur ajoutée.

Ouvrant le meeting il a souhaité la bienvenue a ses hôtes et aux sympathisants venus nombreux, il a été longuement applaudi. Tous les intervenants ont axé leurs discours sur les amendements constitutionnels. Ba Madine s’est appesanti sur fait que la dissolution du sénat entre dans un esprit de décentralisation, car les conseils régionaux seront plus aptes a identifier et à prioriser les différents besoins de la région. Ahmed Salem Douah, Slame ould Meine ont tous abondé dans ce sens. Chrive ould  Boughoube a parlé en wolof (manière de montrer que Rosso est un meeting pot) et était en communion avec la foule.

Quand aux jeunes, ils n’ont pas employé la langue de bois chère a leurs ainés. Youssouf Sy dit DJ You  et David Diallo, porte parole de la jeunesse,  ont sans détour ni a mi mots dit « que la jeunesse de Rosso est le dernier souci des politiciens or aucun avenir viable qu’il soit politique, économique ou social  ne peut être conçu sans que les jeunes n’en soient les principaux acteurs, car la jeunesse c’est l avenir. Dans sa lancée  il dira que si la jeunesse est venue en masse c’est pour répondre a Mame Djiby Diouf et non a un parti politique. Nous suivrons Mame où qu’il aille et nous exécuterons à la lettre ces consignes de vote. Alors si l’UPR tient a pérenniser cet acquis mettez Mame Djiby à l avant-garde de tout  ce qui concerne Rosso » David Diallo lui, peu habitué a prendre la parole ou sous l’effet de l’émotion a failli créer un incident avec des propos peu amène a l’endroit de l’équipe de la télévision. Néanmoins l incident fut vite clos et il posa ces questions qui sont adressées au président de la république Mohamed ould Abdel Aziz.

Le seul bémol a apporter a la réussite de ce meeting est le fait que les femmes n’ont pas pu prendre la parole. Et cette faute revient au protocole qui a surtout donné la priorité aux politiciens et certains ont abusé du temps non dans le but de convaincre ou d’expliquer mais comme d’habitude remercier untel  ou une telle. Chassez le naturel et il revient au galop

pDSC00405DSC00402 DSC00407 DSC00406 DSC00390 DSC00388 DSC00386 DSC00392 DSC00394 DSC00413 DSC00408


Articles plus anciens

concours d’entrée a l’école d la santé ou la pagaille oganisé

La danse des coyottes

arret sur image

Rosso: a quel saint se vouer?

Serie de conférences sur les réalisations du président Aziz au Trarza

Rosso : célébration de la journée mondiale de l’enseignant

journées culturelles et sportives de Boumbry

La jeune Mauritanie

Les amendements constitutionnels: défis de la promotion de la démocratie et enracinement du développement local

Rosso : Mame Djiby fait carton plein

Drama Noise |
Le rugby et plain d'autre t... |
ASSOCIATION HISTOIRE MILITA... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | asiasialarabi
| Rêve Vole Vers Un Nouveau M...
| Les vidéos chocs de l'actu