Archive pour décembre, 2018

La danse des coyottes

A l’ère de Taya l’intelligentsia mauritanienne s’était clochardisée à l’avènement de la « médiocratie » d’Aziz, elle s’est « crétinisée ».

On assiste à une déliquescence intellectuelle face aux appels de pied au président pour un troisième mandat. Un intellectuel digne de ce nom ne demanderait pas de fouler au pied la constitution.

L’immixtion des militaires dans les affaires de la cité a engendré un bouleversement socio politique d’envergure dans le monde en général, en Amérique du Sud et en Afrique particulièrement.

A quelques exceptions près ces régimes ont les mains tachées de sang.

Feu Thomas Sankara disait : « un militaire sans formation politique, au pouvoir c’est un assassin potentiel ». Et le général Lyautey de renchérir ‘ quand les talons claquent l’esprit se vide. »

A la lumière de ces citations et du vécu quotidien quel crédit accorder à un régime militaire au point de faire croire qu’il est indispensable.

Il est vrai que dans l’histoire politique tonitruante de l’Humanité, les militaires ont eu parfois à jouer des rôles prépondérants : Bonaparte, Churchill, Eisenhower, Castro, Chavez, Sankara, ATT etc.

Mais qu’à cela ne tienne une armée doit être républicaine et son rôle régalien est la défense de la patrie.

La parenthèse militaire ouverte depuis 40 ans n’est pas prête de se refermer tant que les intellectuels sont des sbires au service dudit régime et mettront en avant des intérêts mercantiles au détriment de la construction d’un état doté d’institution forte, seule garantie d’une stabilité socio politique.

Aujourd’hui Aziz souffle le chaud et le froid et tient la baguette et dicte les partitions à jouer .

Après les ministres, les chefs communautaires c’est autour des élus de faire allégeance.

Jusqu’où ira t on en bassesse pour  des intérêts parfois inavouables.

arret sur image

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Le chef d’État du Rwanda @PaulKagame en train de nettoyer des caniveaux pour l’exemple. Il n’est certainement pas un ange, mais il force le respect. Ce qu’il nous faut, c’est de l’action. Le Rwanda en est un bel exemple.

Rosso: a quel saint se vouer?

Depuis les ouvertures les établissements secondaires et primaires de la ville connaissent un manque d’enseignants. Il est vrai que la situation est chaotique dans tout le pays mais Rosso présente une particularité par rapport aux autres.

ici la politique est privilégiée au détriment de la nécessité de l’heure.le Directeur Régional de l’Education National est aussi le fédéral de l’UPR. Ce chevauchement de fonction donne souvent des situations ubuesques. Aujourd’hui tous les établissements de Rosso manquent de professeurs de matieres scientifiques et aux recrutements des contractuels ces derniers sont délaissés.

autre aspect le critère de la performance n’entre pas en ligne de mire dans le recrutement c’est le clientélisme , le laxisme qui sont les maitres mots de la gestion du personnel.

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