Archives pour la catégorie article

la solidarité

l est des mots qui claquent comme des drapeaux ; leur pouvoir est immense mais il convient d’en mesurer l’impact et les conséquences.Il faut sous la paille dorée des mots rechercher le grain des choses. Aujourd’hui à l’heure des grandes mutations de notre époque nous devons avoir conscience que notre force réside en la SOLIDARITE.

 

Certes l’Humanité est en marche vers la libération et l’épanouissement à travers les progrès scientifiques, mais cette progression est à chaque fois menacée par des forces obscurantistes violentes qui remettent en cause certains des acquis qui nous paraissaient jusque là inamovibles. Donc c’est par une vigilance et un combat sans merci que nous pourrons assurer un avenir éclatant car le bonheur n’est pas un don, mais il est une conquête.

En aucun cas nous ne devons nous laisser abuser par l’usage hypocrite d’un mot évocateur de noblesse, de pensée et d’action. La notion de solidarité est à l’honneur de l’humanité quand on lui restitue son véritable sens. Les liens qui unissent les riches et les puissants de ce monde n’ont rien à voir avec la solidarité ; par ailleurs quand des états puissants par leur politique et par leur économie exaltent sous le nom de Solidarité l’aide qu’ils apportent à nos pays sous développés, il y’a lieu de se demander à quoi rime cette solidarité, quand on sait les dessous et les prébendes de ces aides. Ces aides d’ailleurs ressemblent beaucoup plus à une charité qui vise à asservir qu’à une reconnaissance, si elles n’humilient pas ; or la solidarité elle, ne se conçoit qu’entre hommes ou peuples se reconnaissant mutuellement égaux en droit, en morale sinon en fait. La vie est bien souvent dure pour les hommes et elle réserve à certains plus de misère qu’aux autres et c’est seulement par la solidarité agissante que nous pourrons donner force et rigueur à la fraternité.

 

Ndiaye Amadou Abdoulrit

Rosso:la coordination de l’APP soutien l’initiative de Messaoud

Ce samedi 2 mars 2013 à 16h plusieurs centaines de personnes se sont
rassemblées devant les locaux du siège de l’APP sous la houlette du
coordinateur régional Sidi Ould Messaoud, en présence des
représentants des partis politiques (UPR, EL WIAM, RFD, PMR) et des
représentants de la société civile.
L’objectif de ce meeting populaire a été clairement défini par les
différentes banderoles mais aussi par les différents orateurs qui se
sont succédé à la tribune. Brahim Fall, responsable de la jeunesse, a
invité les populations à soutenir l’initiative du président de
l’assemblée il a mis l’accent sur le rôle de la jeunesse dans tout
processus politique et qu’aujourd’hui la jeunesse mauritanienne se
doit d’être à l’avant-garde de toutes les luttes politiques.
Prenant la parole, la représentante des femmes APP du Trarza, Madame
khadijetou/ Zaid a versé dans le même ordre d’idées en incitant les
femmes à œuvrer pour le rapprochement des points de vue des uns et des
autres.
Quant à Aminetou / Leemeym cadre de l’APP s’est apesantie sur la
personnalité même  de Messaoud qui dit elle a toujours mis l’intérêt
de la nation au dessus de tout, cette détermination ne surprend que
ceux qui ne connaissent pas l’homme.
A son tour Sidi Fall Ould Mohamed Fall secrétaire général de la
section, a expliqué les raisons qui sous-tendent de l’initiative de
Messaoud entre autres sociale, politique, économique et sécuritaire.
En un mot c’est le souci d’une stabilité du pays sur tous les plans
qui motive cette intention.
Au terme de ce meeting le porte drapeau de l’APP au Trarza, Sidi Ould
Messaoud, longuement applaudi a mis en exergue quelques acquis du
dialogue nationale : la fin du nomadisme politique( le poste électoral
revient au parti non à l’individu) ; criminalisation des coups d’état,
la mise en place d’un organisme de supervision des élections la CENI ;
il a  demandé aux différents protagonistes (gouvernements et
opposition radicale) de mettre l’intérêt de la nation au dessus de
leur ego. A  propos de l’initiative il a dit que la Mauritanie dans sa
diversité culturelle, qui constitue sa  richesse, a besoin de cette
résolution politique car en rang dispersé nous ne pouvons faire face
aux aléas de l’insécurité :
Au sortir de ce rassemblement Taher Ould Bouna  , vice président de la
section RFD de Rosso, a dit « Nous apprécions et soutenons
l’initiative de Messaoud car c’est la seule gage de sécurité et
d’unité nationale. Il ne peut pas  en être autrement car Messaoud est
un homme politique d’envergure internationale qui a toujours prouvé
son amour pour la patrie ; mais nous lui demandons de faire
reconnaitre au président de la république qu’il y a bel bien une crise
politique et que seule la négociation peut nous en sortir »

Rosso meeting du Parti WIAM

Rosso meeting du Parti WIAM dans article img_04591-300x225

Rosso : Meeting de sensibilisation du parti EL WIAM

 

Ce vendredi  22 février le parti EL WIAM a organisé un meeting de sensibilisation devant son siège à Rosso.  Le meeting a vu une grande affluence de la jeunesse et des femmes. En effet l’initiative de cette manifestation est  une émanation de la coordination de la jeunesse du parti à Rosso et le sujet est la citoyenneté. D’ailleurs c’est par un sketch sur l’unité nationale et la citoyenneté que s’ouvre le meeting suivi de chants et de poème  avec la même thématique.

Dah ould Dembe dit Bombe, cadre du parti et coordinateur départemental, est le premier a prendre la parole pour l ouverture officielle. A sa suite Sidi Mohamed ould Abidine, membre du bureau exécutif et représentant de la wilaya. Dans son allocution il dira que le parti fonde un grand espoir sur la région qui est un vivier électoral énorme. Aujourd’hui EL WIAM a franchi des pas de géant  dans sa marche vers la conquête du pouvoir. L’unité nationale est un credo de notre parti, il est l’un des fondements de notre projet politique ; la construction d’un état de droits où tous les citoyens seront égaux en droits et devoirs.

Nous sommes de l’opposition, dira t il, mais une opposition responsable qui respecte la légalité c’est vrai nous voulons le pouvoir, nous ne partageons pas la vision politique du parti au pouvoir, mais nous voulons le pouvoir par la voie des urnes et seulement des urnes.

Nous soutenons et partageons l’initiative du président de l’assemblée nationale, Messaoud ould Boulkheir. Notre parti est le porte étendard du dialogue politique lequel dialogue a permis des avancées énormes sur le plan démocratique. A propos de la jeunesse c’est elle le fer de lance du parti.

Apres lui d’autres orateurs tels que Bada Diagne, Boudi Bocoum, Hamden ould Mohamed Maouloud, Fatou Guèye, Niang Amadou Sidi) ont tous abondé dans le sens des achats de conscience. Ce phénomène est récurrent à Rosso. A l’approche de chaque élection c’est le rush vers Rosso avec des mallettes pleines de billets diront ils. Il est temps que les populations de Rosso se départissent de cette pratique néfaste et anti démocratique et  que pour pouvoir sanctionner ou récompenser il faut voir avec soi sa carte d’électeur.

sidi-mohamed-ould-abidine1-225x300 dans article

Sidi Mohamed Diarra candidat déclaré du pimg_0442-300x225arti aux communales, est le dernier à prendre la parole sous les applaudissements de la foule. D’entrée de jeu il dira que Rosso est un laboratoire d’intégration et que nous n’avons pas attendu quiconque pour nous apprendre la citoyenneté ou l’unité nationale. Rosso est un melting pot culturel.

Il est revenu lui aussi sur l’achat des consciences a rosso.

D’habitude les politiciens craignent et parfois venerent les électeurs mais à Rosso les politiciens vous méprisent du fait qu’au moment du vote ils achètent votre voix. Aujourd’hui il et temps que l’on sache que voter est un droit s’il m était loisible de modifier la loi j’en ferai un devoir  même

Il a brossé ensuite un tableau lugubre de l’éducation (son sujet de prédilection) il a mis en exergue les disparités entre les écoles publiques (en déliquescence totale) où plus de quatre vingt pour cent des jeune mauritaniens sont scolarisés et les écoles privées (plus nanties) qui abritent l’élite au finish dira t il  la prédominance des riches sur la chose publique sera continue. Il faut rompre ce cercle. Cette ignorance se répercute sur le comportement au quotidien au point de se faire berner par des marchands de vent.

La carte d électeur est votre arme ne la vendez point.

Rentrée scolaire 2012-2013 : le ministère confond vitesse et précipitation

Une fois encore nos dirigeants nous ont  prouvé qu’ils n’en font qu’à leur tête.

Les ouvertures de classes ces dernières années se situent souvent à la fin de l’hivernage et de cause a effet la plupart des écoles sont impraticables. Malheureusement nos dirigeants éclairés maintiennent la date des ouvertures toujours le 1er octobre.

Et a chaque fois le scénario est le même des écoles remplies d’eau où il n y a pas l’ombre d’un élève seul le personnel est contraint d’y rester et pour tromper leur oisiveté on fait le thé et on se raconte la dernière ( les augmentations prévues  en 2013).

Cette situation n’a que trop duré il est temps que l’on trouve une solution définitive sur le fond ou sur la forme..

Sur le fond on décale les ouvertures et l’on prolonge jusqu’au mois de juillet ou alors remblayer les écoles et prendre les dispositions nécessaire des le mois de septembre pour que les écoles soient opérationnelle dès les ouvertures.

Aujourd’hui bon nombre de parents ne veulent pas laisser leur rejetons aller dans ces écoles où l’insalubrité est de mise.

 

Rosso : Recrudescence des vols

A l’approche de la fête de Tabaski, les populations de Rosso ne savent plus à quel saint se vouer. Il n y a pas une nuit où une famille ou un boutiquier n’est victime d’un vol. Cette situation n’est pas nouvelle chaque année à cette période des bandes organisées venant de Nouakchott, de Rosso Sénégal où d’ailleurs descendent vers Rosso pour commettre leurs forfaitures. La police chargée de veiller à la sécurité des citoyens est quasi absente, sinon procède à des rafles intempestives qui n’ont aucun effet sauf de mettre des paisibles citoyens derrière les barreaux pour des heures. La réalité est que ces malfaiteurs ont une longueur d’avance sur nos policiers car connaissant leurs habitudes ils opèrent aux heures où nos « braves » policiers sont dans les bras de morphée. Alors il est grand temps que les autorités sécuritaires de la ville mettent leurs forces en commun pour mettre fin à ce fléau et permettre aux citoyens de retrouver un sommeil paisible.

NDIAYE

La Mauritanie a remis à la Libye al-Senoussi, ex-chef du renseignement de Kadhafi.

 

La Mauritanie a remis à la Libye al-Senoussi, ex-chef du renseignement de Kadhafi. dans article senouss_abdalla

La Mauritanie a remis aux autorités libyennes Abdallah al-Senoussi, ex-chef des services de renseignement du régime de Mouammar Kadhafi recherché par laLibye et la Cour pénale internationale(CPI), selon la télévision d’Etat et une source officielle mauritanienne mercredi.

Les autorités mauritaniennes remettent l’ex-chef des renseignements libyens Abdallah al-Senoussi à la Libye, a indiqué la télévision sur un bandeau écrit en arabe, sans plus de détails.

Jointe par l’AFP à ce sujet, la source officielle mauritanienne a simplement parlé d’extradition, sans préciser si le Libyen al-Senoussi se trouvait en Mauritanie, où il avait été arrêté en mars, ou s’il avait déjà quitté le pays.

Toutes les procédures légales concernant cette extradition ont été respectées et les garanties d’usage données par le gouvernement libyen, a-t-elle dit sous couvert d’anonymat. Elle n’a pas souhaité faire d’autre commentaire. Beau-frère de l’ancien Guide de la révolution libyenne,Abdallah al-Senoussi, un colonel, faisait partie du premier cercle entourant Mouammar Kadhafi, dirigeant libyen déchu et tué en 2011.

Recherché par la CPI et par la Libye, M. al-Senoussi a été arrêté en mars en Mauritanie. Il a été inculpé en mai à Nouakchott pour être entré illégalement et sous une fausse identité dans le pays. Le président mauritanien Mohammed Ould Abdel Aziz avait récemment indiqué qu’il serait jugé avant toute décision concernant son éventuelle extradition.

AFP

————————————

URGENT : Senoussi, ex-espion de Kadhafi, a quitté la Mauritanie (responsable mauritanien)

Nouakchott (AFP) - Abdallah al-Senoussi, ex-chef des services de renseignement du régime de Mouammar Kadhafi« a effectivement quitté la Mauritanie » où il était détenu depuis mars, a affirmé mercredi à l’AFP un responsable mauritanien, peu après l’annonce de son extradition par Nouakchott.

« Il (Abdallah al-Senoussi) a effectivement quitté la Mauritanie« , a déclaré ce responsable sous couvert d’anonymat, peu après l’annonce par la télévision d’Etat de la remise de l’ex-dignitaire libyen par la Mauritanie aux autorités libyenne. Le même responsable a assuré que « toutes les procédures légales concernant cette extradition ont été respectées et les garanties d’usage données par le gouvernement libyen« .

cridem.org

 

Urgent, Keur Madiké fortement menacé et Baghdad enclavé ! – (Maxi Reportage Photos]

 

Keur-Madiké est un village de près de 400 familles situé à environ une dizaine de km au sud-est de Rosso juste sur la berge. Aujourd’hui ces populations et celles de Baghdad ne savent plus à quel saint se vouer.

Pour Keur Madiké c’est une question de survie ; car le périmètre de Brahim Ghadour, (président de la fédération des agriculteurs et éleveurs de Mauritanie FAEM), qui détient plus 400 ha, alors que la population se partage 40 ha, ceinture le village au point qu’il n y a plus d’espace vital(les limites du périmètre en question se situent à moins de vingt mètre du village).

La localité est non seulement enclavée car la route qui y menait est sous l’eau mais du fait de la digue de protection construite par le sieur cité plus haut l’issue des eau x de ruissèlement est bouchée ; de cause à effet ces dites eaux se déversent sur le village et ont envahi la quasi-totalité des périmètres agricoles.

Baghdad est inaccessible tandis que Keur Madiké risque d’être rayé de la carte. En effet, pour se prémunir d’une éventuelle inondation, ces pauvres citoyens livrés à eux-mêmes, ont conçu une diguette de 20 cm de hauteur environ, qui cédera à la première goutte de pluie. Pire selon les services météo du Sénégal le niveau d’alerte dans la zone a été dépassé (8,75m).

Face à cette situation de détresse les responsables de ces localités ont tapé à toutes les portes des autorités locales de Rosso et prennent leur mal en patience.

Pour se rendre en ville les habitants de ces localités sont contraints de patauger sur deux kilomètres pour arriver au niveau de la route remblayée par la SNAAT et l’AAAID.

Pour l’instant, le maire est la seule autorité qui s’est rendue sur place (voir reportage photos).

La rédaction.

Avec Cridem, comme si vous y étiez…

 dans article

An I de la « bataille de Wagadou » : Sahara média publie la version de l’armée mauritanienne

An I de la « bataille de Wagadou » : Sahara média publie la version de l’armée mauritanienne dans article armeerim_thumb_medium0_140Une année est passée sur l’une des plus rudes batailles que des unités spéciales de l’armée mauritanienne ont eu à mener contre l’organisation d’Al Qaeda au Maghreb islamique (AQMI) dont la forêt de Wagadou, près de la frontière avec le Mali fut le théâtre un certain soir du 24 juin 2011.

 

A partir du mardi 21 juin 2011, des unités spéciales de l’armée mauritanienne ont commencé des opérations communes avec d’autres de l’armée malienne, dans le but déclaré, selon des informations livrées par des sources militaires à l’époque, de « traquer le crime organisé et AQMI le long de la frontière entre les deux pays ».

 

Les opérations qui étaient menées sous le sceau du secret et de la prudence, ont été conçues sur la frontière au moment où l’on évoquait l’établissement par AQMI d’un camp d’entraînement dans la forêt de Wagadou d’où partirait des attaques contre la Mauritanie.

Des informations qui auraient suscité une certaine crainte des autorités mauritaniennes qui ont adopté une stratégie sécuritaire bâtie sur « les attaques préventives » considérées comme le seul moyen de défendre efficacement le territoire mauritanien devenu, au cours des dernières années, une cible privilégiée d’Al Qaeda.

Le mouvement des troupes, peu avant la bataille de Wagadou, a été confirmé par un officier de l’armée malienne quand il déclarait : « les forces armées maliennes et leurs consœurs mauritaniennes sont sur le terrain pour exécuter une opération militaire s’étalant sur quelques semaines », avant d’ajouter dans l’une des rares sorties médiatiques des militaires maliens, que l’opération est menée « contre le crime organisé et Al Qaeda au Maghreb Islamique ».

Les opérations, selon ce qui a été dit à l’époque par des miliaires maliens et mauritaniens, avaient pour objectif « d’assiéger les combattants d’AQMI » se trouvant dans la forêt de Wagadou », alors que peu d’informations étaient données sur le nombre de soldats mobilisés par les deux pays, l’armement qui sera utilisé au cours d’une bataille considérée comme déterminante dans la lutte entre l’armée mauritanienne et AQMI.

Un officier de l’armée mauritanienne a révélé que « plusieurs rencontres » ont réuni l’état-major de l’armée mauritanienne avec celui du Mali pour mettre en place « un plan des opérations » supervisé, directement, par les présidents Mohamed Ould Abdel Aziz et Amadou Toumani Touré.

Mais malgré la coordination entre les armées mauritanienne et malienne dans la bataille de Wagadou, considéré à l’époque comme « le plus haut degré de coopération militaire dans l’histoire des deux armées », des sources ont continué à affirmé que l’armée malienne a refusé la confrontation directe avec les combattants d’AQMI, se suffisant à assurer la protection par derrière des forces spéciales mauritaniennes engagées dans cette opération dont les résultats ont été contradictoires.

Un officier mauritanien ayant requis l’anonymat a déclaré à Saharamédia que « la plupart des opérations menées contre AQMI l’ont été par l’aviation militaire, l’armée mauritanienne craignant que la forêt de Wagadou et ses environs immédiats n’aient été minés, en plus des tranchées qui ont été creusées aux alentours ».

L’attaque

La soirée du 24 juin 2011, l’armée mauritanienne se met en mouvement vers le camp d’Aqmi dans la forêt de Wagadou. A l’entrée de la forêt, un engin fait exploser la voiture de reconnaissance tuant du coup deux sous-officiers et blessant deux officiers qui étaient à bord du véhicule, dont un gravement, selon le témoignage d’un militaire mauritanien.

Les accrochages ont débuté suite à l’explosion de l’engin et, selon le colonel Brahim Salem Ould Cheibani, chef des opérations dans l’armée mauritanienne, Alqaeda a fait usage d’armes lourdes, précisant que l’organisation avait en sa possession des « armes anti-aériennes et anti-chars ».

Les combats étaient violents entre les deux camps, notamment avec la présence d’engins explosifs placés par AQMI à différents endroits de la forêt de Wagadou, alors qu’une source militaire a indiqué à Sahara média que la maîtrise de la situation était du côté de l’armée mauritanienne grâce à l’aviation avec des hélicoptères qui décollaient d’un aéroport situé côté malien (sur la frontière entre les deux pays) et un autre se trouvant en Mauritanie (celui de Néma) d’où étaient acheminés le matériel et les hommes.

Et au second jour des combats, le colonel Brahim Salem Ould Cheibany a indiqué que l’armée mauritanienne « a fait subir de lourdes pertes dans les rangs d’AQMI », ajoutant que les unités de l’armée « ont réussi à détruire beaucoup d’engins militaires et à tuer ou blessés des dizaines de combattants salafistes donnant le chiffre de 15 tués ».

Concernant les atteintes au sein de l’armée mauritanienne, Ould Cheibani évoquera le décès de deux sous-officiers, consécutif à l’explosion d’une mine, et la blessure de 5 soldats, ajoutant que l’armée malienne a réussi à faire prisonniers 9 éléments d’AQMI dont 8 mauritaniens « ayant fui le terrain des combats », selon son expression.

Une autre source militaire mauritanienne a affirmé à Sahara média que les habitants du village malien de Léra, sur la frontière avec la Mauritanie, ont informé l’armée mauritanienne qu’environ 20 hommes armés à bord d’un tout-terrain, ont kidnappé l’infirmer de la localité sous la menace de leurs armes.

La guerre médiatique

L’armée mauritanienne, contrairement à ses habitudes, est sortie à la presse au second jour de la « bataille de Wagadou » pour livrer la version officielle de l’opération menée de nuit dans l’une des plus dangereuses forêts de la sous-région. Ce que des observateurs ont expliqué par l »entrée en force de l’armée dans la bataille médiatique avec AQMI, qui prenait toujours les devants pour donner sa version de toute opération qu’elle exécute ou qui la prend pour cible.

L’armée mauritanienne ne s’est pas contentée seulement de raconter dans les détails sa victoire dans la bataille de Wagadou et la destruction du camp d’AQMI, mais a révélé avoir envoyé une équipe pour prendre des photos de ce qui est le témoignage irréfutable de son succès, images qui ont été passées par la suite à la TVM.

Des photos qui ont montré des voitures calcinées, des pièces d’armes et des équipements qui auraient été pris aux combattants d’Al qaeda. De même, ces images ont montré des tranchées et des tunnels sur lesquels AQMI comptaient en cas d’urgence.

Mais ces photos n’ont pas mis fins aux doutes de certains, notamment dans les milieux de l’opposition, au moment où AQMI continuait à répéter que la version mauritanienne « est contrefaite » et que c’est elle qui a remporté la victoire contre l’armée mauritanien

source sahara media

Drogue : La bande qui a détrôné le Général Ould El-Hadi

Drogue : La bande qui a détrôné le Général Ould El-Hadi dans article index.php?rex_resize=250w__hadi_1__1_
ALAKHBAR (Nouakchott) – Le démantèlement d’un réseau de drogue a valu au général Ould Hadi son poste à la tête de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN). Après l’arrestation, le 16 janvier, du réseau, le 18 janvier le Général Mohamed Ould El-Hadi a été «limogé», selon plusieurs sources sécuritaires, appuyées par des documents, consultées par Alakhbar.

Complicités

Les documents révèlent des liens entre la DGSN et le chef du réseau Terrouzi Abdessalam. Ce dernier était muni d’une carte, émise par la sûreté, qui lui facilitait ces déplacements. Il avait le privilège d’utiliser des véhicules non immatriculés.

 

Terrouzi Abdessalam était à la tête d’une bande quinze personnes chargées d’acheminer une grande quantité de drogue du Maroc au nord-Mali pour le compte de Star Ould Mohamed Ould Hattary, un trafiquant notoire plus connu sous le nom de « Star l’Azaouadi ».  Du Maroc, Abderrahime Ould Ntahah et Ahmed Salem Ould Haymer ont engagé deux personnes qu’ils ont armées pour transporter « la marchandise » du royaume jusqu’à Nouadhibou (Nord-Mauritanie) dans une pirogue. À Nouadhibou. Quatre acolytes étaient chargés du débarquement de la drogue. Cinq autres dont les leaders, Ahmed Deya Ould Ahmed Bouya, Terrouzi Abdessalam attendaient dans une maison à située au quartier Robinet 2. Ils devaient assurer la destination finale : nord-Mali.

 

Echec cuisant

L’opération n’aboutira pas. La Gendarmerie, informée d’avance du plan de la bande qui s’agissait d’acheminer la drogue en deux temps : deux tonnes puis une tonne et demi. Les membres du group présent sur le territoire mauritanien seront tous arrêtés sauf leur guide. Dahane Ould Mheimed Ould Zeyou qui a quitté pour Boulanwar (entre Nouadhibou et Zoueirat) suite à au retard de deux jours de la cargaison.

 

L’opération a permis à la Gendarmerie de saisir deux tonnes de variété de cannabis, une pirogue à bimoteurs de marque Yamaha, trois téléphones cellulaires, deux GPS et deux véhicules Nissan. (Immatriculé Mauritanie : 87 83 AB 00 et Sahraoui : SH 30-12 515).

 

Autres transactions

Les documents révèlent d’autres opérations du genre. Certaines ont réussi, tant dis que d’autres ont échoué en raison de querelles internes et violations des accords préalables entres les membres du réseau. On se souvient de l’avion en 2007 qui avait atterri à Nouadhibou transportant de la Cocaïne ; Ely Ould Salem Ould Hmma, Roby Mohamed Mahjoub, Mbareck Zourwali et Ahmed Ould Bouay (arrêté lors débarquement de Nouadhibou) y ont été complices.

 

A l’échec de cette opération, Sidi Mohamed Ould Heidalla, principal impliqué dans l’affaire, s’est refugié, avec deux occidentaux, dans le nord Mali à bord d’un véhicule Toyota GX, avant de revenir en Mauritanie pour écouler le reste de cette drogue dans le marché local à 700 milles ouguiyas le kilogramme. Une partie de cette drogue sera également  saisie par les autorités marocaines.

 

Autre cas qui a échappé à la presse mais révélés par les documents ; celui de  Hmeda Ould Sallaamy une transaction de 4 kilogrammes de Cocaïne avec Mrabih Ould Ykhellihinna Ould Cheikh à un agent de la police mauritanienne à un prix de 16 mille euros (près de 6 Millions d’ouguiyas) le kilogramme.

 

Au moment où Hmeda Ould Sallaamy réclamait son dû, Sidi Ahmed, un complice de  Mrabih Ould Ykhellihinna,  a fait la trouble fête  en tirant en l’air. C’était une stratégie d’Ould Ykhellihinna pour faire fuir Hmeda Ould Sallaamy au lieu de récupérer son argent.

 

A son tour Hmeida Ould Sallaamy avec Mohamed Vadel Ould Baba de rouler dans la farine un espagnole. Celui-ci avait payé 100 mille euros à la bande pour l’acheminement de la drogue de Nouakchott au Maroc.

 

Arrestations

Au total, onze des quinze membres du groupe du «débarquement de Nouadhibou» ont été arrêtés lors. Il s’agit de deux marocains : Echarquawi Ismail, Lebheïhi Ibrahim, de trois  Sahraouis : Ahmed Daya Ould Bouya, Hamadi Ould  Bleya, Sall Ould Salek et de  six mauritaniens : Mohamed Ould Ahmed Ould Ntahah, Terouzi Abdessallam, Semlali Ould  Ntahah, Jemal Ould Saaid, Ahmeida Ould Slamy et Abderrahmane Ould Hamdy.

 

En cavale

Quant au reste de la bande: Star Ould Mohamed Ould Hattary (Mali-Azawad), Aberrahime Ould Ntahah (au Maroc), Dahane Ould Mhamed Ould Zeyou, (en Mauritanie) Ahmed Salem Ould Heimer (au Maroc), sont toujours en cavale.

Source AL AKHBAR

Entretien avec le Pr Yérim Fassa, Maire de Rosso:


 

Un maire doit s’accrocher aux bailleurs de fonds pour réussir son objectif

 

En marge de la cérémonie d’inauguration du centre d’oncologie de Rosso, le maire de Rosso, Pr. Yérim Fassa, a accordé un entretien au correspondant permanent de Nouakchott Info Quotidien afin d’expliquer amplement le fonctionnement du projet qui vient d’être mis en place au niveau du nouvel hôpital du PK7 de Rosso.

 

Mr le maire nous venons d’assister à l’inauguration d’un centre de dépistage du cancer du col de l’utérus

au PK 7 de Rosso dont vous êtes l’initiateur. Comment ce projet a-t-il pris corps?

 

Pr. Yérim Fassa: J’ai mis ce centre de dépistage du cancer du col de l’utérus en place avec beaucoup de difficultés. Il a fallu du courage et de la témérité. J’ai remarqué qu’un maire doit s’accrocher aux bailleurs de fonds pour réussir son objectif. Il faut éviter l’orgueil pour atteindre le but quel que soit les problèmes que vous rencontrez. Il y a 5 ans, j’ai été mis en relation, grâce à un ami personnel, M. Habib Fall, qui était membre fondateur de Rotary de Mauritanie. Quand j’ai été élu, cet ami m’a mis en rapport avec le Rotary club, en me faisant comprendre que ce Rotary a déjà réalisé certains projets au niveau dela Mauritanie, particulièrement à Nouakchott et à Tidjikja. Ici à Nouakchott, j’ai rencontré par son intermédiaire les rotariens, Italiens. Pour réaliser la première phase, je me suis déplacé pour les rencontrer en Italie. Je leur ai exposé

mon projet. Cela, sans dire qu’il s’agisse de l’oncologie ou de la cardiologie. Je leur ai fait savoir que nous voulons réaliser un projet médical quelle que soit la spécialité à Rosso au profit des populations Rossossoises. J’ai noué des contacts poussés avec l’un des membres qui se trouve être médecin spécialisé en anatomopathologie et qui exerce à l’institut de cancérologie d’Avianno qui est un centre de référence mondiale. Nous avons donc travaillé ensemble pour mettre sur place les différentes étapes de la réalisation du projet du centre de dépistage du cancer du col de l’utérus.

 

NI: Quels sont les différentes prestations de ce centre?

 

Pr. YF: Le centre va servir à un dépistage du cancer du col de l’utérus chez la femme. Il s’est avéré qu’épistémologiquement, les cancers du col de l’utérus sont fréquents en Afrique avec un pourcentage très élevé dans le Sud dela Mauritanie à cause d’un virus appelé Papillonna virus. L’enjeu est de dépister le cancer du col de l’utérus le plus rapidement avant qu’il n’évolue de façon gravissime et occasionne des métastases. Une fois que le stade métastase est atteint, le traitement devient extrêmement difficile et malheureusement la personne est condamnée. Donc, il faut dépister et proposer un traitement à temps. Ce projet concerne uniquement la prévention (première phase). Il s’est avéré lors de la visite de cette première phase du projet en Italie que la délégation composée du Secrétaire Général du Ministère dela Santé, du Premier Conseiller de l’ambassade de Mauritanie à Rome, du Directeur du centre national d’oncologie de Nouakchott, des représentants de Rotary de Mauritanie et du Maire de Rosso, avons jugé nécessaire d’ajouter un début de traitement pour les cancers à leur phase préliminaire non encore compliqués.

Ainsi donc, la deuxième phase qui concerne le traitement a été retenue; ce qui permettrait de réduire les évacuations sur Nouakchott pour tous les cancers diagnostiqués. Seuls les cancers de col de l’utérus compliqués seront évacués au centre national d’oncologie de Nouakchott. Une fois le diagnostic confirmé par les spécialistes mauritaniens sur place et par les spécialistes basés en Italie avec la télémédecine, un traitement sera débuté sur place grâce à un appareil qui fait la résection du cancer par anse diathermique. Un contrôle pour le suivi tous les six mois sera effectué au niveau du centre de dépistage du cancer du col de l’utérus de Rosso et ce jusqu’à guérison. Du fait de la fréquence du cancer du sein dans notre région, on prévoit un diagnostic par une cytoponction sur place et l’analyse est faite au laboratoire du centre de dépistage de Rosso. Si le cancer est confirmé, la malade est évacuée à Nouakchott pour une meilleure prise en charge. Le centre de Rosso, pour l’instant, ne dispose pas de matériel pour le traitement du cancer du sein.

 

NI: Quelle est la zone d’intervention de vos amis Rotariens?

 

Pr YF: Le Rotary en Italie, a précisé que le centre d’oncologie de Rosso a une portée internationale. Il est implanté à Rosso pour plusieurs raisons: Première raison, l’existence des sites des rapatriés.

Deuxième raison, Rosso est une ville frontalière et il y a un Rotary très actif du côté sénégalais. Donc ce projet, n’est pas seulement mauritanien, mais un projet sous régional. Pour cette raison, les populations sénégalaises, maliennes et guinéennes peuvent venir se faire traiter à Rosso. C’est un projet pilote.

 

NI: A part le centre d’oncologie de Rosso, quels autres projets envisagez vous mettre sur pieds?

 

Pr YF: Nous prévoyons la réalisation d’un centre de dialyse. Le centre de dialyse a été prévu par le président dela République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, mais Rosso était en quatrième position du fait de sa proximité avec Nouakchott par rapport aux autres wilayas du pays. Personnellement avec mes démarches, j’ai pu rencontrer par intermédiaire des Italiens d’autres bailleurs de fonds qui vont nous donner deux appareils de dialyse. Je pense que cela va accélérer le processus qu’on est en train de faire et on aura un centre d’hémodialyse à Rosso sous peu de temps. C’est ce que nous comptons faire rapidement après cette unité de dépistage de cancer du col de l’utérus. Pourquoi? Parce que nous avons remarqué que les Rossossois dialysés qui vont à Nouakchott effectuent trois séances de dialyse par semaine. Au début, ils font le va-et-vient entre Nouakchott et Rosso, après, ils se fatiguent et la dialyse devient parfois difficile. C’est pourquoi tous les dialysés de Rosso habitent maintenant Nouakchott dans des conditions extrêmement difficiles, car Nouakchott est devenue une grande ville. Cette unité d’hémodialyse que nous mettrons en place, ne profitera pas seulement aux malades de Rosso, mais aussi ceux de toute la région du Trarza. Cette unité profitera également aux malades du Sénégal, parce que les soins sont moins onéreux en Mauritanie. Il faut reconnaître que ce projet qui prendra corps d’ici peu de temps entre dans le cadre de la politique sanitaire définie par Mr le président dela République et qui s’oriente vers les populations les plus démunies.

 

PROPOS RECUEILLIS PAR

HOBD/CP ROSSO

 

123456...18

Drama Noise |
Le rugby et plain d'autre t... |
ASSOCIATION HISTOIRE MILITA... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | asiasialarabi
| Rêve Vole Vers Un Nouveau M...
| Les vidéos chocs de l'actu