il etait une fois le colonel KADER

A l’occasion du 27 anniversaire de l’action du 16 mars 1981, je vous invite à lire cet extrait de l’article intitulé de publié en par ‘’ L’Autre journal » en 1990 qui retrace le parcours exceptionnel de feu dit .  « « Kader », comme l’appellent ses proches dès son plus jeune âge, ira d’abord à l’école coranique de avant d’entamer des études secondaires àpuis à . L’enseignement est de haut niveau mais le jeune est un élève vif, intelligent, avide de connaissances.A la fin de ses études, en 1959, il décide d’intégrer la toute jeune armée mauritanienne. Cet engagement ne se fait pas sur un coup de tête. Sa vocation militaire remonte à la fin des années 40. Entouré des chameaux du domaine familial, le petit garçon passe ses journées à observer les exercices des soldats français de la base militaire de . II est fasciné par les ballets aériens des avions et succombe au prestige de l’uniforme. En 1959 donc, il décide de s’engager mais emprunte une voie inhabituelle : au lieu de se présenter directement aux autorités militaires, il envoie une lettre d’engagement volontaire à la présidence de la République. La missive atterrit chez un haut gradé français, le commandant , du cabinet présidentiel de . Surpris, par cette requête peu orthodoxe, écrit personnellement à pour lui signifier qu’il peut intégrer l’armée, à condition de passer le concours d’entrée qui se déroule à . Kader ne s’y rend pas. Mais débarque trois mois plus tard à la capitale mauritanienne – et réussit à voir le commandant . Son enthousiasme est tel qu’il se fait incorporer dans la garnison de la ville d’. Indépendante depuis le 28 novembre 1960, la République islamique de Mauritanie () a besoin d’officiers de valeur. est de cette trempe. Ses supérieurs l’envoient donc en stage en . Après l’Ecole de cavalerie de , il se porte volontaire, en 1961, pour faire partie des troupes parachutistes de . Premier voyage à l’étranger et première désillusion: comment supporter le climat Pyrénéen lorsque l’on a toujours vécu par 35° à l’ombre ? Outre le froid. a du mal à soutenir le rythme des entraînements. Le moral du garçon de vingt ans en prend un coup. Le pays lui manque. Il décide de rentrer et se rend à . Mais, arrivé sur le Vieux port, il regrette déjà. Que dire à ses supérieurs, à sa famille, à ses amis? Qu’il avait trop froid ? Que ses camarades de chambrée n’étaient pas gentils. En pleine guerre d’Algérie les parachutistes français vivent leurs plus belles heures et Kader, avant d’être un des leur, n’est après tout, qu’un, subissant l’hostilité et les brimades de certains soldats. Son orgueil est atteint. Il rebrousse chemin et retourne à sa garnison. Le petit Mauritanien passera 1961 à . Il serre les dents. Et entre deux exercices, le chamelier de découvre la neige, la glisse, le ski. Une expérience extraordinaire qui vient atténuer ses souffrances. Lorsqu’il revient à Nouakchott en 1962 bien noté par ses supérieurs, il est le premier parachutiste Mauritanien. Pionnier de l’inutile dans un pays; où personne ne saute en parachute, on l’envoie commander une unité à dos de chameau. se charge de recruter des nomades pour en faire des soldats de la brigade des méharistes d’ (). Il se chargera durant six mois du leur instruction avant de retourner dans la capitale, affecté au secrétariat générale de la Défense nationale. II part ensuite à, s’initier aux techniques du renseignement (Chiffre, Photos, logistique) et, de retour au ministère du la Défense, devient le représentant de la Mauritanie au comité de défense de l’Organisation de l’unité africaine () à . II n’a que vingt deux ans.Cette ascension en flèche ne doit rien au hasard ni à la seule pauvreté des effectifs militaires. Comme à l’école, étonne ses supérieurs. II apprend vite, avale un à un les dossiers, et surtout aime cette vie au service de son pays. De 1964 à 1968, dirige le deuxième Bureau à, devient l’adjoint du commandant d’arme d’, prend lui même le commandement de la ville de avant de devenir préfet de la région de (ex ) en juillet 1966.Entre temps, il a épousé issue d’une famille chérifienne originaire de la ville de au, mais installée à . Il aura avec elle six enfants.Entre temps aussi, était retourné en , en 1963, à l’Ecole d’application d’infanterie de , L’Ecole (). Ce qui n’aurait pu être qu’un banal épisode de sa carrière militaire bouleversera sa vie dix ans plus tard. Ses camarades de promotion sont africains comme – futur président du – et Mauritaniens, – futur Premier ministre -, futur président – ou encore l’actuel chef de l’Etat. Au total, une demi douzaine de futures personnalités politiques. Lui et ses compatriotes joueront tous un rôle de premier plan dans la vague de coups d’Etat que connaîtra la à partir de 1978. Mais en 1963, l’école de ne réunit encore que de jeunes soldats dont personne ne peut imaginer la destinée. Quinze ans plus tard ils feront l’Histoire.Toujours est il qu’en 1962, le préfet Kader quitte . Les taches administratives l’ennuient et il revient à hanté par une idée fixe : voler dans les airs. II se souvient des heures de son enfance passées à regarder les avions dans le désert et de ses premiers sauts en parachute. Mais sauter dans le vide ne lui suffit plus: il rêve de tenir le manche. Il dépose une demande auprès de ses supérieurs, qui ne comprennent pas ce qui peut pousser un préfet, promis à une confortable carrière, à devenir aviateur. Ils ne répondent pas. Têtu, persuasif, finit par convaincre les dirigeants mauritaniens de le laisser tenter sa chance. Or, justement, le pays ne compte alors que deux aviateurs. L’un d’eux n’est autre que , le propre frère de Kader. La reconversion est d’autant plus facile que les volontaires sont rares. réussit les tests de présélection et bénéficie d’une bourse pour se rendre en . , , : il passe avec succès tous les stages comprenant toutes les filières de l’aviation. En mars 1973, revient en , brevet de pilote en poche, et élevé au grade de capitaine. Dès ce jour, l’aviation bouleversera sa vie. A ce moment, la flotte aérienne se limite à deux , un un et un . Nouvelle coïncidence : des divergences entre Paris et provoquent la rupture de l’accord de défense entre les deux pays. Le gouvernement rapatrie tout le personnel de l’assistance technique : il ne reste plus un seul aviateur français. Un jour d’août 1972, tout ce que l’ mauritanienne compte comme effectif six personnes, dont les officiers mécaniciens navigants – embarque à bord de l’un des pour un simple vol d’entraînement. C’est l’accident. II n’y a aucun survivant, Excepté Kader. Grippé, il avait renoncé le matin même à embarquer avec ses camarades et avait préféré rester couché. Mais le Ciel n’avait pas épargné . dira t il plus tard. Meurtris, ses parents veulent l’obliger à quitter l’armée, mais persuadé de sa vocation, l’officier reste en place. Seul pilote du pays, se trouve soudainement confronté à une mission herculéenne: faire voler et entretenir tous les appareils. Dans la chaleur du désert, le sable et le soleil ont vite fait usé le moindre boulon. Et c’est ainsi que des semaines durant, le bleu du ciel de Nouakchott appartient à un seul homme. A peine décolle t’il à bord du qu’il fait atterrir le . Vérifie t’il la fiabilité du qu’il tente une acrobatie au commandes du . Loopings et tonneaux n’ont plus de secret pour lui. II slalome entre les nuages. Et lorsque la nuit tombe, il n’est pas rare de le voir inspecter les volets de freinage ou la suspension des trains d’atterrissage. Fatigué mais heureux, Kader deviendra, grâce à cet intensif, un as de l’aviation. Le meilleur. 8 juin 1976. Emmenés par le fondateur et secrétaire général du en personne, un commando se lance dans l’une des opérations les plus audacieuses du conflit sahraoui. Partis de base de lancement des attaques sahraouies, à la frontière algérienne les Combattants du Polisario parcourent les 1500 kilomètres qui les séparent de Nouakchott sans être inquiétés. Le raid sur la capitale mauritanienne échoue in extremis. Le lendemain, nouvel assaut, nouvel échec. Le Commando bat en retraite. Quelques heures plus tard. ramène à bord du Defender le corps d’ rattrapé et abattu à à 80 kilomètres au nord de Nouakchott. Jusqu’à ce que la photo du cadavre d’ paraisse dans le quotidien du Parti du peuple mauritanien (, parti unique), les Sahraouis refuseront toujours de croire à la mort de leur leader. Pour eux,était un mythe, une légende vivante, l’incarnation même de l’idéal sahraoui. Révolutionnaire idéaliste, fan de et du colonel . était le héros du peuple. On ne saura rien des circonstances exactes de sa mort, mais immédiatement les regards se tourneront vers . L’autopsie du secrétaire général du montre en effet qu’une balle de mitrailleuse lui a traversé la tête pour sortir sous le menton, en lui arrachant un œil. Selon toutes les probabilités, le projectile provenait de l’un des deux avions. Le plus doué et le plus habile des pilotes Kader endosse la responsabilité de la mort d’… Comme dira récemment un journaliste étranger mais je m’arrête à cette épisode car elle est révélatrice.

« …. En Mauritanie, l’ex chamelier devient un héros. Le Polisario, lui, jure d’avoir sa peau. Et il y parvient presque. Le 28 décembre 1976, le mouvement sahraoui abat en effet le premier avion mauritanien. Mais à son bord, c’est Ould Hiyine qui est tué sur le coup.
L’année suivante, une roquette atteint le Defender de Kader. Il s’enterre pour échapper à ses poursuivants, avant d’être recueilli par les hommes de Khouna Ould Haïdalla.

L’homme qui lui sauve la vie ce jour là est un compagnon d’arme, un ami même. Mais la guerre du Sahara fera éclater cette amitié, chacun choisissant sa propre voie…Le 10 juillet 1978. Un coup d’Etat mené par plusieurs officiers dont Haïdalla porte au pouvoir le lieutenant Colonel Mustapha Ould saleck.
Malgré les apparences, le putsch ne fait pas l’unanimité au sein de la hiérarchie militaire. Parmi ceux qui s’y opposent, les lieutenants colonels Ahmed Ould Bouceif, Ahmed Salem Ould Sidi et Kader.
Par le jeu des alliances, les trois hommes deviennent les alliés des modérés, favorables au partage du Sahara avec le Maroc et farouchement hostiles au Polisario. Mais la discipline militaire jouant, les trois amis préfèrent rentrer dans le rang sans toutefois renoncer à leurs convictions.
Neuf mois après son investiture, le président Ould Salek n’arrive pas à clarifier le jeu. Sa politique floue et maladroite complique la position du pays dans la région. Les officiers s’énervent, et le 6 avril 1979, un Comité militaire de salut national (CMSN) réussit un coup d’Etat, «
constitutionnel ». Ould Salek reste président mais le pouvoir revient au nouveau Premier ministre Ahmed Ould Bouceif. Kader, son ami et son plus proche allié politique, devient le < numéro deux > du pays. Les deux hommes inversent la politique mauritanienne et entreprennent de reconstruire l’axe Nouakchott Rabat. Mais, le 27 mai, Bouceif est invité au Sénégal pour participer au 5eme sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Au large de Dakar, le Buffalo qui le transporte tombe à la mer. Accident ? Un vent de sable d’une force exceptionnelle soufflait ce jour là et tout le monde conclura à la catastrophe naturelle. Assassinat? Cinq hauts dignitaires du régime qui devaient accompagner le Premier ministre se sont décommandés à la dernière minute. Et lorsque l’épave de l’avion est renflouée, on retrouve plusieurs corps calcinés exactement comme s’il s’était produit une explosion à bord avant la chute de l’appareil…
Bouceif mort la logique de la hiérarchie militaire veut que Ahmed Salem Ould Sidi, issu d’une famille émirale, prenne la succession mais au sein du CMSN, le subtil jeu des alliances en décide autrement.
Afin qu’il n’assiste pas aux tractations, les alliés du Polisario envoient le colonel Kader à Dakar s’occuper du rapatriement du corps de Bouceif.
Lorsqu’il revient à Nouakchott, il est mis devant le fait accompli. Ould Sidi a été écarté au profit du ministre de la Défense: Khouna Ould Haïdalla. La ligne favorable à l’Algérie et au Polisario triomphe.
Dans une atmosphère de « complotite », Kader démissionne le 17 juin, avant de s’exiler. Il gagne le Sénégal puis trouve refuge au Maroc où l’attendent Lalla Radia et leurs six enfants.
Lui et Haïdalla deviennent des ennemis jurés. Kader homme de sud profond croit à une entité mauritanienne globale –une, indivisible, souveraine– agressé par le Polisario.
Originaire de Nouadhibou (nord-ouest), ayant des parents au Maroc et au Sahara, Haïdalla
croit, lui, à un ensemble saharien de type tribal, géographiquement homogène et injustement morcelé par les frontières subjectives du colonialisme.

Le 5 août 1979, le gouvernement mauritanien signe à Alger un « accord de paix définitive » avec le Front Polisario.
Le texte indique que la Mauritanie renonce à toute prétention sur l’ex-Sahara occidental.
Une clause secrète prévoit que les troupes de Nouakchott se retirent, dans un délai de sept mois, de leur partie du Sahara afin de favoriser la création de la République arabe sahraoui démocratique (RASD).
Immédiatement informé de cette clause, le Maroc prend les devants. Hassan II, décide d’une opération «
coup de poing ». L’armée royale entre dans Dakhla. Et le 12 août, les dirigeants de la ville mauritanienne font allégeance au Roi du Maroc.
Ould Sidi passe dans l’opposition, avant de s’exiler à son tour en janvier 1980 et de rejoindre le Colonel Kader.
Pour faire front à la politique de Haïdalla, les opposants mauritaniens en exil créent, le 22 mai 1980 à Paris, l’Alliance pour une Mauritanie Démocratique (AMD). Kader et Ahmed Salem en sont les plus hauts dirigeants militaires.
La cour de sûreté de l’Etat les condamne tous deux par contumace. Vingt ans de travaux forcés pour Ould Sidi ; la peine capitale pour Kader.
Les autorités qualifient ce dernier de «
traître » et de « mercenaire », passant sous silence le fait qu’il est alors le seul militaire mauritanien deux fois cité à l’ordre de la nation.
Il est vrai que c’était pour faits de guerre contre le
Polisario… »

Kader et Ahmed Salem sont d’accord : les militaires ont conduit le pays au bord du gouffre et seul un coup d’Etat qui restituerait le pouvoir aux civils peut sauver la Mauritanie.
Kader, Ould Sidi et leurs complices sont traduits le 24 mars, devant un tribunal militaire d’exception. Le procès se déroule dans la caserne de Jreïda, à une vingtaine de kilomètres de Nouakchott. Les avocats des putschistes insisteront sur le courage de Kader durant l’audience. La tête haute, il fera le procès du régime militaire depuis le premier coup d’Etat du 10 juillet 1978.

« La Mauritanie n’a pas de pétrole. Sa seule richesse est sa dignité. Et depuis, cette dignité a été bafouée par les militaires… ».

Ce sera une plaidoirie pour l’honneur. La cour n’accorde aucune circonstance atténuante à Kader, Ould Sidi et aux deux autres officiers. Le verdict tombe : la mort. Mais les deux hommes bénéficient depuis des années de nombreuses amitiés à l’étranger. Des appels à la clémence sont lancés par plusieurs gouvernements.

Le lendemain de la condamnation, le 25 mars, l’avion de Tarek Aziz, le ministre irakien des affaires étrangères, se pose dans la capitale mauritanienne. Il est 9 heures du matin. Le chef de la diplomatie irakienne, dont le pays entretient des rapports étroits avec Nouakchott, vient demander leur grâce. « Navré, lui répond le président Haïdalla, ils ont été exécutés à l’aube… ».

La sentence avait été accélérée.

Il semble que Haïdalla n’ait pas voulu la mort de Kader et qu’il ait été victime des pressions de son entourage. Cette exécution provoquera néanmoins de vifs remous au sein du Cmsn (Cmrn, Ndlr) qui ne se réunira plus durant plusieurs mois. En 1984, un nouveau coup d’Etat, mené par Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya, actuel chef de l’Etat, éliminera le lieutenant-colonel Haïdalla.

Le souvenir de Kader reste très vif dans la mémoire de la population. Admiré par ses fidèles, respecté par ceux qui l’ont combattu, le nom de Mohamed Ould Bah Ould Abdelkader revient sur toutes les lèvres lorsque, de Néma à Nouakchott, au détour de longues conversations, les mauritaniens font et refont l’histoire du pays.

Plus que ses exploits, ils insistent sur son sens de l’honneur et de l’amitié. Les amis du chamelier aviateur en sont persuadés : aujourd’hui Kader est au ciel.

Extrait de l’article Le chamelier du ciel : 1990

HEDI DAHMANI

Note: Info Source: L’Autre Journal via Menave

 

12 Réponses à “il etait une fois le colonel KADER”

  1. thauvoye kathy Dit :

    je vous écris de france, et je suis l amie d un des fils (ethmane)qui étudie en france souvent il me parle de sa famille et de l exécution de son père et alors en admiration de ce desting si triste pour cette famille (fils ,fille,et épouse,
    part momment je me dit qu il étai bien courageux et si patriotique de risquer sa vie pour son pays et par momment je me dit pourqu oi avoir eu cette follie et d avoir choisi d abonner sa femme et ses enfants qui devaient avoir tant besoin de lui
    mais je suis européenne avec mes idées préconssues ,peu etre pouvez vous m éclairer
    A beintot

  2. Ndiaye Dit :

    merci de l’interet que vous portez mais malheureusement nous ne sommes pas les mieux placés pour vous eclairer le debat est ouvert et chacun est invité à donner sa vision

  3. un mauritanien Dit :

    visitez le site : http://www.colonelkader.net

  4. Thauvoye kathy Dit :

    Aprés avoir écouté bien des fois Ethmane me raconter son père et son Pays,apres le dernier coup d état de septembre 2008 je me suis décidée de venir y travailler en qualitté de tss en anesthésie avec l ONG santé sud et j ai découvert Néma et j’ai travaillé 5 semaines à l hopital de néma le pays Des Kader et je suis tombée amoureuse de ce pays ,
    Près de Nouakchott j ai vue ces dune de désert magnifique et j ai peu etre un peu compris Pourquoi Monsieur Kader c ‘est batu pour la démocratie de son pays , je n ai qu une envie c est d y revenir bientot kathy

  5. chaffa koutam Dit :

    kader est un vrai patriote il voulaiz sauvez son pays .contre la guerre avec les polisarios .es linstauration de la charia .la mauritani a perdus lun de ses plus brave fils que dieu lacorde son paradi

  6. x Dit :

    La bravoure , le courage et le patriotisme du colonel Kader sont incontestables . La guerre du Sahara en est la preuve . Mais l érreur que Kader a commise est à mon avis le fait qu il collabore avec le Maroc . Hassan 2 voulais se débarasser du colonel Kader car celui ci devenait menaçant pour le roi du Maroc qui avait finalement envahi la partie mauritanienne du Sahara . Kader avait donc la rage c est la raison pour laquelle il s est lancé dans l action du 16 mars 1981 pour raser Haidallah et son équipe . Le vrai traitre c est bien Haidallah .

  7. Mauritanien Dit :

    Après Kader la Mauritanie attendra encore un siécle avant de voir naitre un homme de cette envergure et de cette valeur. Un homme brave, patriote, intégre, simple, un homme presque parfait. Ici je voudrai saluer les enfants de Kader et leur souhaiter tout le bonheur du monde, et qu’ils soient fier de leur papa, s’il est parti, nous tous serons trés honorés de les considérer comme nos fréres et soeurs.

  8. x Dit :

    Tout ce que je puis vous dire est qu un homme tel que Kader n a jamais éxisté en Mauritanie . Il avait Tout : courage , patriotisme , nationalisme , simplicité , courtoisie . Je l ai connu personnellement. Il me disait souvent : Courage et persecerance .
    C est une garande perte à la Mauritanie .
    Que Dieu ait son âme lui et ses compagnants qui se sont donnés à la mort pour sauver la patrie .

  9. x Dit :

    Kader est devenu um mythe en Mauritanie . Quand on évoque son nom en Mauritanie , les gens font son éloge ou se taisent . Je salue sa grande famille et lui dis bon courage . On vous aime beaucoup .

  10. x Dit :

    certaines personnes disent que le général Aziz a le courage du colonel Kader . J ai connu les 2 hommes : le général est une merde devant le colonel et les comparer c est donner de l importance à Aziz . Une importance qu il ne mérite pas . Laissez le colonel dormir !

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